Marseille: un SDF de 57 ans massacré par un Guinéen sous OQTF en pleine rue
Un SDF de 57 ans a été battu à mort en pleine rue à Marseille (Bouches-du-Rhône), près de la station de métro Bougainville. Le tueur présumé, un Guinéen de 25 ans sous OQTF, a été interpellé et placé en garde à vue.
Un homme de 57 ans sans domicile fixe a été battu à mort à Marseille, dans le IIIe arrondissement, non loin de la station de métro Bougainville, dans la nuit de jeudi à vendredi. Le meurtrier présumé âgé de 25 ans, qui est en situation irrégulière sur le territoire français, a été placé en garde à vue, indique La Provence.
Il était environ 1 heure du matin lorsqu’un individu éméché avec des taches de sang sur ses vêtements s’est présenté devant le local des agents RTM, situé à proximité de cette station. « Il a déclaré qu’un homme était blessé non loin de là », confie une source proche de l’enquête.
Un meurtre ultra-violent
À l’arrivée des secours, la victime, âgée de 55 ans, était effectivement découverte en arrêt cardiaque et ne pouvait être ranimée. Celle-ci gisait sous la passerelle située boulevard Ferdinand-de-Lesseps. « Son visage était tuméfié et il était à moitié nu. Ses vêtements ont été retrouvés à proximité », ajoute la source. Le quinquagénaire semble avoir été achevé au moyen d’un objet contondant.
Les forces de l’ordre se sont rendues sur place et ont interpellé l’étrange jeune homme qui a donné l’alerte. Les images de vidéoprotection ont montré à leur grande surprise qu’il avait très violemment tabassé la victime, la rouant de coups et sautant à pieds joints sur son visage. Il a également fouillé le SDF. Le tueur présumé, de nationalité guinéenne, est visé par une obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a été placé en garde à vue.
Une enquête pour homicide a été ouverte par le parquet de Marseille et confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion