Martine Aubry, maire de Lille depuis 2001, annonce sa démission sans pour autant prendre sa « retraite politique »

Titelbild
L'ancienne première secrétaire du Parti socialiste (PS) et maire de Lille Martine Aubry. (DENIS CHARLET/AFP via Getty Images)
Von 6 mars 2025

« Le temps est venu de passer la main » : Martine Aubry, l’emblématique maire socialiste de Lille depuis 2001 et ancienne ministre qui a porté la réforme des 35 heures, a annoncé jeudi sa démission « mi-mars », à un an des prochaines élections municipales.

Lors d’une conférence de presse où elle a d’abord longtemps vanté son bilan à la tête de la ville, l’élue de 74 ans, très émue, a invité le conseil municipal à élire son premier adjoint, Arnaud Deslandes, 42 ans, qui se tenait à ses côtés.

« Je suis élue à Lille depuis 30 ans, je suis maire depuis 24 ans, j’ai encore de l’énergie et des idées, mais le temps est venu de passer la main a une nouvelle génération », a-t-elle déclaré, essuyant quelques larmes, tout en assurant être « très sereine ».

« Je ne prends pas ma retraite politique »

Estimant que la sénatrice PS Audrey Linkenheld, un temps pressentie comme candidate, et le député PS Roger Vicot, candidat déclaré à la mairie, avaient leur rôle à jouer au niveau national, elle a jugé que M. Deslandes, son ancien directeur de cabinet, a « la vision nécessaire pour devenir maire de Lille ».

Mme Aubry a précisé quitter toutes ses fonctions politiques. « Je ne prends pas ma retraite politique, je compte bien occuper ma part et participer au renouveau des idées de gauche », a-t-elle néanmoins assuré, tout en précisant n’avoir « pas d’ambition personnelle » pour un poste.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion