Mayotte: le gouvernement français veut détruire 1250 logements insalubres à fin 2023
Le ministre français de l’Intérieur Gérald Darmanin a estimé dimanche que d’ici à la fin 2023, quelque 1250 logements jugés insalubres à Mayotte, seront détruits.
Au second jour de sa visite dans cet archipel français de l’Océan indien entre Madagascar et les côtes du Mozambique, M. Darmanin a assisté à quelques unes de ces destructions en cours, en l’occurence de cases insalubres d’un quartier de la localité de Dzaoudzi, en Petite-Terre.
« Il y aura eu grosso modo 1250 (destructions) d’ici la fin de l’année », a dit le ministre de l’Intérieur, qui avait évoqué 1000 destructions pour cette même période, dans une interview au quotidien Le Figaro, publiée vendredi soir.
Reprendre la maîtrise du foncier
À Dzaoudzi, Gérald Darmanin a dénoncé les nombreux recours contre ces destructions, qui ont empêché le gouvernement local « faire son travail de lutte contre l’insalubrité ».
La destruction des bangas (cases insalubres) est un des volets de l’opération Wuambushu lancée fin avril par le ministre. « Nous allons accélérer (…). Ce volet, a-t-il dit, a pris du retard du fait des très nombreux recours ».
« Ce qui est important, a insisté le ministre, c’est la destruction des logements insalubres et de reprendre la maîtrise du foncier ».
Revaloriser Mayotte
Gérald Darmanin est à Mayotte jusqu’à dimanche soir pour défendre Wuambushu (« reprise » en mahorais), une opération gouvernementale controversée de lutte contre la criminalité, l’immigration irrégulière et l’habitat insalubre.
Il a aussi promis samedi de remédier au manque d’eau qui frappe Mayotte et annoncé un blocage des prix des bouteilles d’eau à partir du 15 juillet.
Le ministre s’est dit en outre soucieux de « développer le tourisme » dans le 101ème département français, relevant qu’« il n’y aucune raison que Mayotte ne soit pas un très beau lieu de destination touristique ».
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