Métro et RER parisiens, symboles de la quart-mondisation de la France

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(JULIEN DE ROSA/AFP via Getty Images)
Von , 30 mai 2023

Vous êtes plus qu’incités, quasiment obligés de les prendre si vous vivez à Paris ou en proche banlieue : il s’agit du métro et du RER.

À leur construction, ces transports étaient à la pointe de la technologie et ils ont certes toujours des avantages : en apparence moins chers, ils sont aussi relativement rapides et permettent de transporter des millions de gens chaque jour.

Sauf que le coût réel des transports parisiens est d’environ 300€ par mois et par usager régulier (3,5 fois le prix du pass Navigo) ce qui, à armes égales avec la voiture (id est sans subventions, si les voitures n’étaient pas éradiquée des centres-villes au profit des vieilles bicyclettes et si l’essence n’était pas taxée à plus de 60%), rendrait celle-ci très intéressante.

Les Parisiens et banlieusards sont donc dépendants d’un service (car ultra-subventionné) souvent en grève, où sont courants les “incidents d’exploitation” et qui est défaillant à chaque bagage oublié ou individu sur les voies, pour un total de 4h de perturbations par jour et par ligne en moyenne d’après une étude réalisée il y a quelques mois. Un service de piètre qualité, que ne peuvent pas utiliser les plus âgés pour des raisons de mobilité ou encore certaines personnes handicapées. De plus, ces métros et RER sont archibondés, et pas seulement aux heures de pointe, ce qui est au quotidien très fatigant, désagréable et apporte une promiscuité digne du quart-monde.

Enfin, malgré leurs prétendues vertus écologiques, ces transports sont beaucoup plus pollués que les rues en surface, comme le rappellent des journalistes de l’émission de France 5 Vert de rage cités par Le Parisien. Ils (France 5 et Le Parisien) n’en tirent pourtant aucune conclusion sur les bienfaits de l’automobile, écologie décroissante et jalousie anticapitaliste (la voiture étant un symbole de richesse) obligent.

Article écrit par Maxime de Langle. Publié avec l’aimable autorisation de l’IREF.

L’IREF est un « think tank » libéral et européen fondé en 2002 par des membres de la société civile issus de milieux académiques et professionnels dans le but de développer la recherche indépendante sur des sujets économiques et fiscaux. L’institut est indépendant de tout parti ou organisation politique. Il refuse le financement public.



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