Meurtre de Charlie Kirk : Donald Trump assure que le tueur présumé a été arrêté
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi que le suspect du meurtre de l’influenceur conservateur Charlie Kirk avait été arrêté.
« Je pense, avec un haut degré de certitude, que nous l’avons en détention », a-t-il déclaré lors d’une interview sur Fox News, précisant qu’« une personne très proche de lui l’a[vait] dénoncé ». Selon lui, le père du suspect et un pasteur auraient contribué à l’arrestation. « Je peux me tromper mais je vous dis ce que j’ai entendu », a-t-il ajouté depuis le plateau new-yorkais de la chaîne.
Un meurtre ciblé selon le FBI
Charlie Kirk, 31 ans, a été tué par balle mercredi alors qu’il participait à un débat public en plein air dans une université de l’Utah. Atteint d’une balle dans le cou, il est devenu aux yeux de la droite américaine un « martyr » de la jeunesse conservatrice.
Le FBI, qui a diffusé des photos et vidéos du suspect, décrit un jeune homme mince, vêtu d’un tee-shirt sombre orné d’un drapeau américain, d’un jean, d’une casquette bleue et de lunettes de soleil. L’agence fédérale a qualifié l’assassinat d’acte « ciblé », sans toutefois confirmer l’identité ni les motivations du tireur.

Le 11 septembre 2025, le FBI a publié des photos d’une personne impliquée dans l’assassinat de Charlie Kirk. (Crédit Photo Bureau du FBI à Salt Lake City, via Epoch Times.)
Réactions politiques et appel à la retenue
Dès mercredi, Donald Trump avait mis en cause la « gauche radicale ». Mais le lendemain, il a appelé ses partisans au calme : « Il militait pour la non-violence. C’est de cette manière que je voudrais que les gens répondent », a-t-il déclaré. Le président républicain a également annoncé que Charlie Kirk recevrait à titre posthume la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile américaine.
Sur Fox News, un commentateur conservateur a estimé que le meurtre montrait que « le camp conservateur était attaqué », ajoutant : « Que nous l’acceptions ou non, ils sont en guerre contre nous. » Le drame a néanmoins été condamné par l’ensemble du spectre politique américain.
Un « martyr » pour une partie de la jeunesse
Sur le campus de l’université, Carson Caines, étudiant en informatique, décrit Charlie Kirk comme un « martyr de la liberté d’expression ». Ce jeune mormon de 23 ans dit avoir ressenti de la colère et l’envie de « réagir physiquement », tout en refusant « d’alimenter le cycle de la violence ».
Partout aux États-Unis, des veillées ont été organisées. À Orem, plusieurs centaines de personnes, coiffées de casquettes rouges « Make America Great Again » et brandissant des drapeaux américains, se sont réunies. « Cela semble toujours insensé que cela soit arrivé », confie Jonathan Silva, 35 ans. Sa femme Angelina, 27 ans, s’inquiète de la polarisation politique : « Il semble un peu désespéré d’essayer de fonder une famille et d’élever des enfants dans une société où il y a tant de haine et tant de division. »
Le vice-président JD Vance a annulé sa participation aux commémorations du 11-Septembre à New York pour rencontrer la famille de la victime en Utah. Proche de Charlie Kirk, qu’il a qualifié de « véritable ami », il a porté symboliquement le cercueil du défunt avant son transfert vers Phoenix, en Arizona, siège de Turning Point USA, le mouvement de jeunesse cofondé par Kirk en 2012.
Violence politique aux États-Unis
L’assassinat de Charlie Kirk s’inscrit dans un climat de recrudescence des violences politiques. Donald Trump a lui-même échappé à deux tentatives d’assassinat lors de la dernière campagne électorale. Cette année, l’élue démocrate Melissa Hortman, députée du Minnesota, et son époux ont été tués, tandis qu’un autre élu local a été grièvement blessé.
Avec AFP
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