Meurtre de Philippe à Grande-Synthe : le cousin d’un mis en examen agressé à son tour

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Des personnes se rassemblent pour participer à une marche blanche en hommage à Philippe, à Grande-Synthe, le 19 avril 2024. (Photo DENIS CHARLET/AFP via Getty Images)
Von 20 avril 2024

Un adolescent de 15 ans, cousin d’un des deux mineurs mis en examen vendredi pour l’assassinat de Philippe Coopman à Grande-Synthe (Nord), a été agressé dans la nuit de vendredi à samedi dans la même commune, a appris l’AFP auprès de la procureure de Dunkerque.

Il « a été victime de violences aggravées » dans la nuit de vendredi à samedi et souffre de blessures entraînant une incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours, précise la procureure Charlotte Huet. Son pronostic vital n’est pas engagé, une source policière précisant qu’il a été transporté à l’hôpital pour des soins légers. Des effets personnels lui ont été dérobés, dont son survêtement et ses baskets, ajoute-t-elle.

Impossible « de conclure de façon fiable sur le mobile »

Le mineur agressé dans la nuit de vendredi à samedi n’ayant pas encore été entendu, « il n’est pas possible de conclure de façon fiable sur le mobile », indique la procureure. « Le mineur est le cousin d’une des personnes mises en examen » dans l’enquête sur la mort de Philippe Coopman, ajoute la procureure.

Selon une autre source policière, l’adolescent a été retrouvé nu sur la chaussée par un automobiliste. Cette source ajoute qu’il dit avoir été attaqué par deux personnes encagoulées, alors qu’il avait rendez-vous via un réseau social.

Un « meurtre aggravé par la circonstance de guet-apens »

Cette agression intervient quatre jours après la mort de Philippe Coopman, 22 ans, dans la même commune du Dunkerquois.

Deux mineurs, âgés de 14 et 15 ans, ont été mis en examen et placés en détention provisoire vendredi pour l’assassinat de cet homme de 22 ans, mort mardi des suites de coups portés à la tête, un décès qui a provoqué une vive émotion.

Il existe, à ce stade de l’enquête, des raisons de penser qu’il s’agit d’un « meurtre aggravé par la circonstance de guet-apens », avait expliqué vendredi Charlotte Huet en conférence de presse.



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