Meurtre du policier Éric Masson: « Oui c’est bien moi », avoue Ilias Akoudad

Titelbild
Les avocats de l'accusé Elise Arfi (à g.) et Franck Berton travaillent avant le début du procès pour meurtre à la Cour d'assises du Vaucluse à Avignon le 19 février 2024. (Photo CHRISTOPHE SIMON/AFP via Getty Images)
Von 26 février 2024

À la seconde semaine de son procès, Ilias Akoudad, qui niait jusqu’alors son implication, a avoué lundi devant la cour d’assises de Vaucluse « avoir tiré » sur Éric Masson en mai 2021 à Avignon, mais sans connaître sa qualité de policier.

Poussé aux aveux par son avocat Me Frank Berton, il a lâché devant sa mère, qui était en train de témoigner à la barre : « oui c’est bien moi qui a tiré sur le policier Éric Masson » mais « je n’ai jamais eu connaissance de la qualité (de policier, ndlr) d’Éric Masson ».

Dans son survêtement noir, Ilias Akoudad, 22 ans, s’est ensuite emballé dans une longue déclaration décousue, expliquant : « Ce qui me pousse à m’exprimer c’est la famille de M. Masson ». Le père du policier, lui-même ancien policier, a quitté la salle, suivi ensuite par sa femme et d’autres policiers. « C’est un événement, votre client vient d’avouer les faits », a lancé le président de la cour d’assises Roger Arata au ténor lillois Frank Berton.

« Il me semblait nécessaire qu’il le dise devant vous »

Ce dernier s’est alors tourné vers la mère de l’accusé : « Je l’ai interrogé en votre présence, il me semblait nécessaire qu’il le dise devant vous ». Avant d’ajouter que, pour lui, « l’enfermement » de celui qu’il qualifie de « gamin » depuis bien longtemps est de sa faute à elle.

Loubna, la mère d’Ilias Akoudad, a ensuite quitté le procès, hébétée, disant simplement : « Je n’ai rien à lui dire ». Rien ? « Qu’on l’aime ». Ces aveux étaient attendus et espérés par les parties civiles depuis le début du procès il y a une semaine, à mesure que les audiences se sont avérées de plus en plus accablantes pour l’accusé, qui encourt la perpétuité.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion