Mexique : assassinats de Maria del Carmen Morales et de son fils Daniel Ramirez, à la recherche de son autre fils disparu

Titelbild
Un membre de la Garde nationale se tient à côté de l'entrée du ranch Izaguirre dans la communauté de La Estanzuela où le collectif « Guerreros Buscadores » a trouvé trois fours crématoires humains alors qu'il était à la recherche de ses proches à Teuchitlan, dans l'État de Jalisco, au Mexique, le 5 mars 2025. Selon les autorités locales, le ranch Izaguirre était utilisé par le crime organisé pour former de nouveaux membres.ULISES RUIZ/AFP via Getty Images)
Von 25 avril 2025

Une femme à la recherche d’un de ses fils disparu a été tuée en même temps qu’un autre de ses fils dans l’ouest du Mexique dans la nuit de mercredi à jeudi, ont informé les autorités.

Maria del Carmen Morales faisait partie du groupe Guerreros Buscadores (« Les guerriers chercheurs »), qui a alerté l’opinion sur l’existence d’un présumé camp d’entraînement du cartel Jalisco Nueva Generacion dans l’État du Jalisco le 5 mars.

Vue aérienne des véhicules et du personnel du bureau du procureur général, de la police scientifique et de la garde nationale au ranch Izaguirre à Tehuchitlan, État de Jalisco, Mexique, le 19 mars 2025, (ULISES RUIZ/AFP via Getty Images)

La femme de 43 ans, qui avait dénoncé en février 2024 la disparition de l’un de ses fils, a été assassinée avec son fils Daniel Ramirez dans la municipalité de Tlajomulco de Zunigo, a annoncé le parquet du Jalisco. Daniel, 26 ans, aurait été attaqué par deux hommes à moto. En tentant d’aider son fils, Maria del Carmen aurait également été agressée, rapportent les autorités.

Pour une « enquête immédiate et exhaustive des faits » sur ce double assassinat

Pour le parquet, toutefois, rien de porterait à croire que le crime serait lié aux activités de la mère dans la recherche de personnes disparues…

Indira Navarro, leader du collectif Guerreros Buscadores (Guerriers Chercheurs), parle de son expérience lors d’une interview avec l’AFP, à Tlaquepaque, dans l’État de Jalisco, au Mexique, le 5 mars 2025. (ULISES RUIZ/AFP via Getty Images)

Le collectif Guerreros Buscadores réclame une « enquête immédiate et exhaustive des faits » sur ce double assassinat.

« Nous demandons à la présidente Claudia Sheinbaum qu’elle fasse pression sur l’État du Jalisco pour que des mesures concrètes soient prises pour prévenir la violence et assurer la justice pour les victimes et leurs familles », a déclaré l’organisation dans un communiqué.

La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum au Palais national de Mexico, le 15 octobre 2024. (YURI CORTEZ/AFP via Getty Images)

Plus de 15.000 disparus recensés

Le Jalisco est l’État le plus touché du Mexique par les disparitions, avec plus de 15.000 cas recensés.

Le sujet a pris de l’importance au niveau national depuis que le collectif Guerreros Buscadores a signalé la découverte d’ossements humains et de centaines de vêtements dans un ranch abandonné que ses membres ont visité le 5 mars.

Des membres du collectif « Guerreros Buscadores » travaillent sur trois fours crématoires humains découverts lors de la recherche de leurs proches au ranch Izaguirre dans la communauté La Estanzuela à Teuchitlan, dans l’État de Jalisco, au Mexique, le 5 mars 2025. (ULISES RUIZ/AFP via Getty Images

Le gouvernement mexicain a déclaré que le lieu servait de camp d’entraînement pour le crime organisé. De nombreuses personnes y ont été attirées par des fausses offres d’emplois, puis forcées à se joindre aux rangs d’un cartel. Le parquet national doit fournir plus de détails sur cette affaire lors d’une conférence de presse mardi.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion