Michel Barnier a reçu Bruno Retailleau et Didier Migaud jeudi matin à Matignon

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(Photo DIMITAR DILKOFF/AFP via Getty Images)
Von 26 septembre 2024

Michel Barnier a reçu jeudi à Matignon les ministres Bruno Retailleau (Intérieur) et Didier Migaud (Justice) qui à peine nommés avaient engagés un bras de fer par médias interposés, a appris l’AFP de source ministérielle, confirmant une information de l’hebdomadaire L’Express.

Les deux ministres ont été reçus ensemble rue de Varenne à 8h30, selon cette source.

Le nouveau patron de la place Beauvau, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui martèle sa volonté de « rétablir l’ordre » et d’appliquer strictement la loi concernant l’immigration et la politique pénale, s’était frotté lundi soir à son collègue de la Justice, l’ancien député socialiste Didier Migaud.

Il avait appelé à « changer une politique pénale qui, depuis très longtemps, a laissé s’installer en France ce droit à l’inexécution des peines ».

« Il faut construire des prisons »

« Il faut qu’il y ait des peines prononcées, que les peines prononcées soient des peines aussi exécutées. Il faut construire des prisons. Ce n’est pas mon domaine mais j’en parlerai très librement avec Didier Migaud », avait développé M. Retailleau sur TF1.

Réplique immédiate du garde des Sceaux, seule prise venue de la gauche d’un gouvernement qui penche à droite : Bruno Retailleau « doit savoir que la justice est indépendante dans notre pays » et « ça n’est pas toujours exact » de prétendre que la justice « ne condamne pas suffisamment », avait-il affirmé sur France 2, se disant « prêt » à avoir « un certain nombre d’échanges avec Bruno Retailleau ».

Ce à quoi le ministre de l’Intérieur a rétorqué mardi matin dans un duel toujours à distance : « L’indépendance des juges, oui, mais il y a la souveraineté du Parlement et du peuple français à travers les lois que le Parlement peut voter ».

« Ce n’est pas le problème des magistrats en tant que tel, ce n’est pas le problème du garde des Sceaux en tant que tel, c’est le problème des textes qu’il faut changer », a-t-il estimé.



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