Migrants : l’État prendra à sa charge l’inhumation des 27 victimes du naufrage en Manche, selon Gérald Darmanin

Titelbild
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. (Photo : THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images)
Von 1 décembre 2021

Le 30 novembre sur Twitter, Gérald Darmanin a annoncé que l’État prendrait à sa charge l’inhumation des 27 migrants, décédés lors du naufrage en Manche de leur embarcation à destination du Royaume-Uni mercredi dernier.

L’État « travaillera avec les communes qui acceptent d’accueillir les défunts », a ajouté le ministre de l’Intérieur, en précisant qu’il s’agissait d’une demande du Président Emmanuel Macron.

Par contre, la France ne prendra pas en charge d’éventuels rapatriements de corps si les familles en font la demande, a précisé l’entourage de Gérald Darmanin, soulignant que les pays d’origine peuvent le faire.

Tensions entre la France et le Royaume-Uni

Ce drame, le plus meurtrier survenu en Manche, a relancé les tensions entre la France et le Royaume-Uni au sujet de la lutte contre les traversées du « Channel » par des immigrés clandestins, qui se sont développées depuis 2018.

Le Premier ministre Jean Castex devait écrire mardi à son homologue Boris Johnson pour lui proposer de travailler à l’élaboration d’« un accord équilibré » sur l’immigration clandestine entre son pays et l’Union européenne (UE), avait annoncé lundi Gérald Darmanin à l’issue d’un Conseil de défense de sécurité intérieure.

Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs rejeté toute « remise en cause » des accords du Touquet (2004) qui placent la frontière britannique côté français, ainsi que l’ont suggéré plusieurs personnalités d’opposition, en rappelant que ce texte ne concernait que l’immigration légale.

 


Rejoignez Epoch Times sur Telegram
t.me/Epochtimesfrance



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion