MMA : l’ancien SDF de la Villette, le Camerounais Francis Ngannou, champion du monde des lourds en UFC

Titelbild
Francis Ngannou au championnat poids lourds pendant l'UFC 220 au TD Garden le 20 janvier 2018 à Boston, Massachusetts. (Photo : Mike Lawrie/Getty Images)
Von 28 mars 2021

Âgé de 34 ans, il compte désormais 16 victoires contre 3 défaites dans l’Ultimate Fighting Championship (UFC). Il est désormais l’homme à battre dans sa catégorie.

Le Camerounais Francis Ngannou a pris une revanche éclatante sur l’Américain Stipe Miocic, en lui infligeant un KO dévastateur au 2e round pour lui ravir le titre des poids lourds dans la Ligue américaine d’arts martiaux mixtes (MMA).

Battu sur décision en janvier 2018 lors de leur premier affrontement, Francis Ngannou n’a pas manqué sa deuxième chance face à un adversaire qui n’a jamais existé dans ce combat, disputé à huis clos à Las Vegas.

Dès la première reprise, il a dû encaisser un gros crochet du droit à la tempe gauche, une série de coups rapprochés du gauche après que son adversaire a réussi à se sortir d’une tentative prise au sol, et un coup de pied à la tempe droite. En regagnant son coin, un mélange d’incompréhension et de colère l’a accompagné. Le pire l’attendait pourtant.

 

Un enchaînement droite-gauche pleine face

Patient, mais contraint d’aller de l’avant pour compenser une allonge moins grande, Ngannou a vu que son adversaire n’était pas au mieux et a trouvé la faille, d’un enchaînement droite-gauche pleine face qui a fait rebondir Miocic sur le grillage. Sur quoi, il lui a asséné une série de coups de près, avant de l’achever en contre d’un gros jab du gauche.

Tombé à la renverse, en se pliant le genou gauche, l’Américain en sang a été sauvé d’une punition plus sévère par l’arbitre, qui a arrêté les frais au bout de 52 secondes dans cette deuxième reprise, pendant que Ngannou exultait.

Il « ne s’est pas résigné » et « s’est permis de rêver »

« Je trouve difficilement les mots, je m’étais fait cette promesse de gagner. Accomplir cela, alors que personne ne pensait que je pouvais le faire est un sentiment si puissant. Donner tort à ceux qui doutaient de moi me donne une immense satisfaction », a-t-il commenté après coup.

Quel parcours du combattant pour ce colosse (1,93 m, 113 kg) qui a quitté son Cameroun natal en 2013 pour Paris, où il a un temps dormi dans la rue.

« C’est l’histoire d’un jeune qui n’a pas eu beaucoup de chance dans la vie mais qui ne s’est pas résigné, qui s’est permis de rêver. Je combats contre un sort qui m’était destiné, une situation à laquelle j’étais condamné », racontait-il à l’agence France Presse (AFP), en 2018 avant son premier duel avec Miocic.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion