Montpellier : Annie, 78 ans, craint de se retrouver « à la rue » si elle ne trouve pas de logement social d’ici deux mois
Annie, une septuagénaire résidant à Montpellier, doit quitter son logement dans deux mois. Le problème, c’est qu’elle n’a trouvé aucune solution de relogement, bien qu’elle ait frappé à de nombreuses portes.
Le cas d’Annie n’est malheureusement pas le seul. Cette montpelliéraine de 78 ans doit absolument trouver une solution pour se loger d’ici la fin du mois d’août, auquel cas, elle risque de se retrouver dans la rue.
« Je pourrais me payer un studio à 400 euros, mais il n’y en a aucun »
Annie réside actuellement dans un logement rattaché à une villa privée depuis 2015. Mais en janvier dernier, le propriétaire des lieux est décédé et la demeure a depuis été vendue, ainsi que le rapporte Midi libre. La septuagénaire a bien cherché un autre logement mais les loyers sont trop élevés par rapport au montant de sa retraite.
« Je pourrais me payer un studio à 400 euros, mais il n’y en a aucun. C’est pour ça que les logements sociaux existent », s’agace auprès de nos confrères Annie, qui touche 1200 euros de retraite par mois.
Lettre ouverte, pétition, mais rien ne bouge pour Annie
Annie, qui a travaillé jusqu’à l’âge de 72 ans dans le domaine social, n’imaginait pas se retrouver un jour dans cette situation. Elle a pourtant remué ciel et terre et avait d’ailleurs anticipé, en effectuant des demandes de logement sociaux dès mai 2023. Mais malgré l’urgence de la situation, l’administration ne lui a pas répondu. Elle a également demandé de l’aide aux assistantes sociales et aux organismes d’aide au logement, qui se sont mutuellement renvoyé le dossier d’Annie.
Ce 2 juillet, Annie a manifesté devant la préfecture de Montpellier avec quelques membres du Parti des travailleurs dont elle fait partie, son but étant d’interpeller sur sa situation et trouver un logement social. « Un toit pour Annie ! Droit au logement ! Réquisition des milliards de la guerre et de la spéculation », indiquaient la banderole brandie par les manifestants ce mardi. Une lettre ouverte a été écrite par le Parti des travailleurs. Une pétition, adressée au maire de Montpellier et au préfet de l’Hérault, a par ailleurs été lancée. Plus de 900 personnes l’ont signée, soulignent nos confrères. Cependant pour l’heure, rien n’a bougé.
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