Il mord et arrache le doigt d’un policier lors d’un contrôle de routine à La Rochelle

Titelbild
Photo d'illustration. (PASCAL GUYOT/AFP via Getty Images)
Von 17 août 2023

Dimanche 13 août, lors d’un contrôle de police à La Rochelle en Charente-Maritime, un homme a brutalement mordu le pouce d’un des agents, jusqu’à arracher le doigt de ce dernier. Il a été interpellé.

Aux alentours de 16h30 ce dimanche, l’équipe des CRS à vélo de La Rochelle patrouillait au niveau du pont du Gabut, lorsqu’ils ont interpellé un cycliste avec des écouteurs au milieu des piétons. Un simple contrôle de routine s’opère alors, mais l’attitude de l’homme commence à mal tourner, jusqu’à obliger les policiers à appeler des renforts de la BAC, a rapporté CNews.

Rapidement, l’homme se rebelle et les policiers sont contraints de le maîtriser. C’est à ce moment que l’individu mord violemment le pouce d’un des agents, avant de le lui sectionner avec les dents au niveau de la première phalange.

Une vidéo de la scène, filmée par un témoin, a depuis été publiée sur les réseaux sociaux :

Au final, l’homme a été interpellé et placé en garde à vue. Il risque désormais de devoir répondre de ses actes devant la justice pour outrage, rébellion et violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Aux dernières nouvelles, il a été présenté ce mardi au parquet de La Rochelle, a rapporté France Bleu.

Quant au policier blessé, il a été pris en charge par les secours et a été opéré ce lundi 14 août.

D’après un de ses collègues, il risque une « infirmité permanente ».

Pendant l’altercation, deux autres policiers ont été blessés et se sont vu attribuer trois et cinq jours d’ITT.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion