Mort de Nahel: 994 interpellations lors d’une quatrième nuit de violences

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Des policiers du RAID arrêtent un homme lors d'affrontements avec la police dans les rues de Lyon le 30 juin 2023, trois jours après qu'un jeune homme de 17 ans a été tué par un policier le 27 juin 2022. (Photo JEFF PACHOUD/AFP via Getty Images)
Von 1 juillet 2023

Quelque 994 personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi lors de violences urbaines d’une « intensité moindre », quatre jours après la mort du jeune Nahel, tué mardi par un policier, a indiqué le ministère de l’Intérieur.

Sur ces 994 interpellations, 406 ont eu lieu à Paris et en proche banlieue, a précisé à l’AFP une source policière. Il y a eu « 79 policiers et gendarmes blessés », a ajouté le ministère, dans un bilan encore provisoire.

Un total de 1350 véhicules ont été incendiés, 234 bâtiments incendiés ou dégradés et 2560 incendies comptabilisés sur la voie publique, selon la même source.

(Photo SEBASTIEN SALOM-GOMIS/AFP via Getty Images)

Le ministère a recensé en outre 31 attaques de commissariats, 16 attaques de postes de police municipale et 11 de casernes de gendarmerie. Lyon et Marseille sont les deux agglomérations les plus touchées par les violences, a précisé la source policière.

Des manifestants affrontent des CRS à Marseille le 30 juin 2023, suite à la mort de Nahel le 27 juin. (Photo CHRISTOPHE SIMON/AFP via Getty Images)

À Vaulx-en-Velin, dans la banlieue de Lyon, un émeutier a tiré au fusil en direction des policiers, a précisé cette source.

Parmi les autres faits marquants relevés place Beauvau, une crèche a été dégradée à Conflans-Saint-Honorine et un local des Restos du cœur à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines).

Le 1er juillet 2023 des véhicules incendiés se trouve dans une rue devant l’immeuble du groupe Tessi, dans le quartier de l’Alma à Roubaix. (Photo DENIS CHARLET/AFP via Getty Images))

Des bureaux et véhicules d’Enedis ont par ailleurs été brûlés à Nanterre, où est mort Nahel, 17 ans. Une tentative d’intrusion a eu lieu dans les locaux de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), situés à Nanterre.



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