Mort d’un collégien à Viry-Châtillon: les gardes à vue de cinq personnes prolongées

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L'entrée du collège Les Sablons à Viry-Chatillon le 5 avril 2024, un jour après qu'un adolescent ait été agressé et décédé à l'hôpital. (Photo MIGUEL MEDINA/AFP via Getty Images)
Von 7 avril 2024

Les gardes à vue des cinq personnes interpellées dans le cadre de l’enquête sur la mort d’un adolescent passé à tabac jeudi à Viry-Châtillon (Essonne) ont été prolongées samedi de vingt-quatre heures, a annoncé le parquet d’Évry.

« Les cinq gardes à vue ont été prolongées », a indiqué le procureur Grégoire Dulin dans un communiqué.

Jeudi soir, près du collège où il était élève de troisième, Shemseddine a été passé à tabac par des individus masqués et gantés. Pris en charge par les urgences, il est mort vendredi en fin d’après-midi.

Peu de temps après, un premier jeune de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Deux autres jeunes de 17 ans, une adolescente de 15 ans et un majeur de 20 ans l’ont été un peu plus tard à leur tour.

Le décès, quatre jours après une autre attaque violente contre une collégienne à Montpellier, a provoqué l’émoi dans le pays, jusqu’au sommet de l’État. « La nation toute entière est endeuillée », a écrit la ministre de l’Éducation Nicole Belloubet sur X vendredi.

« C’était pas un enfant à problème »

A Viry-Châtillon, une ville calme à une vingtaine de kilomètres au sud de la capitale, l’émotion était encore palpable samedi.

« C’était pas un enfant à problème », s’est étonnée auprès de l’AFP Élodie, une auxiliaire de vie de 34 ans, venue rendre hommage à Shemseddine devant son collège, où des habitants ont continué à déposer des roses blanches et des messages de soutien à la famille de l’adolescent.

Les enfants d’Élodie ont été scolarisés dans les mêmes établissements que lui. Comme de nombreux autres habitants, elle a décrit un jeune « souriant, très gentil aussi ».



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