Mort d’une fillette de six ans tombée du 4e étage : sa mère mise en examen
La mère d’une fillette de six ans décédée mercredi après être tombée d’une fenêtre de l’appartement familial au 4e étage d’un immeuble à Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône) a été mise en examen vendredi pour homicide involontaire, a-t-on appris auprès du procureur de la République de Vesoul.
La mère, qui était absente au moment du drame, a été placée sous contrôle judiciaire, a précisé Arnaud Grécourt.
Par ailleurs, une autopsie réalisée vendredi a « confirmé que le décès de l’enfant est la conséquence d’un traumatisme crano-encéphalique associé à un traumatisme thoracique. Il n’a pas été constaté par le médecin légiste de lésion traumatique révélant l’intervention d’un tiers », a indiqué le magistrat.
Tombée de la fenêtre de la cuisine, l’enfant est décédée un peu plus tard « malgré la mise en œuvre de techniques de réanimation », indiquait jeudi M. Grécourt.
Elle était « avec sa sœur de quatre ans et sa nièce de trois ans »
Juste avant sa chute, la petite fille se trouvait dans l’appartement « avec sa sœur de quatre ans et sa nièce de trois ans », tandis que sa mère « avait quitté le domicile » près d’une heure auparavant, « en compagnie d’une autre de ses filles âgée de 12 ans », précise le magistrat.
La mère avait été placée en garde à vue pour « délaissement aggravé de mineur » avant d’être mise en examen. Le parquet a par ailleurs sollicité « la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance des enfants de la mise en cause » ainsi que la mise en place d’un « accompagnement psychologique », selon M. Grécourt.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion