Moselle: un policier municipal gravement blessé lors d’un refus d’obtempérer après avoir été renversé à Yutz
Un policier municipal de 48 ans a été gravement blessé ce jeudi 28 septembre à Yutz (Moselle), après avoir été percuté par un chauffard qui a refusé d’obtempérer. Ce dernier a été placé en garde à vue.
Un policier municipal de 48 ans a été gravement blessé ce jeudi matin à Yutz (Moselle) après avoir été fauché par une voiture, lors d’un refus d’obtempérer. L’incident a eu lieu rue des Romains vers 10 heures, relate France 3 Régions. Le fonctionnaire a été transporté à l’hôpital Bel-Air de Thionville et souffre d’intenses douleurs au dos.
Aux alentours de 9h15 , rue de la République, un chauffard conduisant à vive allure attire l’attention d’un motard de la police municipale de Yutz. Rapidement, l’agent lui demande de s’arrêter. Ignorant l’ordre du fonctionnaire, l’individu enclenche une marche arrière, renverse le policier, et s’enfuit. Le jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années et déjà connu des services de police, était seul au volant d’une Mercedes Classe A.
La maire de Yutz, Clémence Pouget, a salué, sur Facebook, l’efficacité des secours et déploré une montée de la violence contre les forces de l’ordre, les agents publics et les élus. Elle a aussi appelé à « une réponse pénale exemplaire ». « Trop souvent, les forces de l’ordre, les pompiers, les agents publics et les élus deviennent la cible d’individus de plus en plus violents considérant que la responsabilité de leurs actes délictueux est collective », a dénoncé l’édile.
L’automobiliste s’est finalement rendu de lui-même, vers midi, au commissariat de Thionville, où il a été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion