Mosquée de Strasbourg : l’association porteuse du projet retire sa demande de subvention, annonce la maire (EELV)
L’association Millî Görüş de la nouvelle mosquée de Strasbourg a « retiré le 15 avril la demande de subvention » municipale, constatant « le besoin de consolider leur plan de financement », a annoncé la maire (EELV) de Strasbourg Jeanne Barseghian.
« Je prends acte de ce retrait et la Ville ne versera donc pas en l’état de subvention pour la poursuite de la construction de la mosquée », a écrit Jeanne Barseghian dans une lettre donnée aux Strasbourgeois et Strasbourgeoises publiée ce vendredi par les Dernières Nouvelles d’Alsace.
La maire de la capitale alsacienne rappelle dans son courrier avoir « conditionné le versement d’une subvention à la confirmation par l’association de son inscription dans les principes républicains et à la présentation d’un plan de financement transparent et consolidé ».
Retrouvez ma lettre aux Strasbourgeoises et aux Strasbourgeois, aux habitant•es de notre ville ? pic.twitter.com/mUcTWneYwn
— Jeanne Barseghian (@JeanneBarsegh) April 16, 2021
Polémique entre la mairie et l’État
L’État et la mairie écologiste avaient engagé un bras de fer après le vote le 22 mars par le conseil municipal d’une délibération actant le « principe » d’une subvention de plus de 2,5 millions d’euros destinée au chantier de la mosquée, un projet porté par la Confédération islamique Millî Görüs (CIMG) Est, une association d’origine turque.
Ce vote avait suscité une vive réaction du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui avait reproché à la maire de financer une « ingérence étrangère », en l’occurrence celle de la Turquie, en France. Le ministre reprochait particulièrement à Millî Görüs de ne pas avoir signé en janvier la « Charte des principes de l’islam de France ».
L’islam conquérant a un nom et un visage.
Caché derrière l' »association » Millî Görüş, E. Sahin était même venu dire à la tv qu’il n’allait pas signer la «charte des principes pour l’islam de France», en souriant.
Dans n’importe quel pays, la dissolution aurait été instantanée. pic.twitter.com/lvImaHewPv— Geronimus lll ?? (@Geronimuslll) April 9, 2021
La préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier avait ainsi saisi début avril le tribunal administratif de la « délibération litigieuse » du conseil municipal de Strasbourg.
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