Mulhouse: une mère envoie sa fille de 6 ans lui acheter du cannabis, elle écope de huit mois de prison

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Illustration (FRED TANNEAU/AFP via Getty Images)
Von 31 octobre 2023

Mercredi dernier, une mère de famille a été de nouveau jugée par le tribunal correctionnel de Mulhouse (Haut-Rhin). Elle était accusée d’avoir envoyé sa fille de 6 ans chercher de la résine de cannabis pour son propre compte.

Le tribunal correctionnel de Mulhouse a rendu son verdict, ce mercredi 25 octobre. La peine de cette femme, habitant la région parisienne, est passée de 3 à 8 mois de prison. Ce jugement a cependant été assorti d’un aménagement de peine, rapporte Les Dernières Nouvelles d’Alsace, étant donné que la prévenue est enceinte.

Déjà jugée une première fois en 2020

La mère de famille avait été jugée une première fois, en septembre 2020, pour « provocation directe de mineur de 15 ans à transporter, détenir, offrir ou céder des stupéfiants ». Mais elle avait alors fait opposition de ce jugement, une décision qu’elle doit certainement regretter après avoir vu sa peine s’alourdir, ce mercredi 25 octobre.

Les faits remontent au 9 décembre 2019. Ce jour-là, la mère de famille avait demandé à sa fille, alors âgée de 6 ans, de l’approvisionner en résine de cannabis auprès d’un homme, ignorant qu’il s’agissait d’un policier. Elle avait pour cela emmené l’enfant dans le quartier Drouot à Mulhouse.

« À 6 ans, on ne devrait pas savoir ce que c’est, des stupéfiants »

La petite s’était adressée à l’un des agents qui surveillaient un immeuble de la rue de la Navigation à ce moment-là, lui demandant : « Je veux un bout de 10 ! » Et c’est ainsi que la mère de famille s’est fait attraper, en flagrant délit.

« Jamais flagrance n’a été aussi directe », a martelé le juge André Schmidt ce mercredi, alors que le ministère public, représenté par Philippe Pin, a jugé l’acte de cette femme comme étant « pure inconscience ». Maître Magali Spaety, avocate de l’enfant au nom de l’association Themis, a quant à elle souligné le caractère « dramatique » de la situation, pointant : « À 6 ans, on ne devrait pas savoir ce que c’est, des stupéfiants. »



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