Birmanie: naissance rare d’un éléphant blanc, symbole de bonne fortune
Un rare éléphant blanc, considéré par beaucoup dans le pays à majorité bouddhiste comme un signe de bonne fortune, est né fin juillet dans une région de l’ouest du Myanmar (autrefois Birmanie), a annoncé mercredi un média local.
Né le 23 juillet dans l’État de Rakhine, le pachyderme pesait à la naissance près de 80 kg pour environ 70 cm de hauteur, a indiqué le Global New Light of Myanmar.
Il possède sept des huit caractéristiques associées aux éléphants albinos, dont « des yeux de couleur perle », « un pelage blanc », « une queue distinctive », selon le quotidien officiel.
La naissance rare d’un éléphant blanc annoncée en Birmanie https://t.co/MZqhIOUzFj
— 20 Minutes (@20Minutes) August 3, 2022
Sa mère, âgée de 33 ans et nommée Zar Nan Hla, est gardée par la Myanma Timber Enterprise, compagnie nationale de travaux forestiers.
La chaîne publique a déjà diffusé des images de l’éléphanteau, qui n’a pas encore de nom, en train de jouer dans l’eau avec sa maman.
Selon un média d’Etat birman, un rare éléphant blanc est né à l’ouest du pays. Il posséderait 7 des 8 caractéristiques des éléphants albinos, dont des yeux « perle », un pelage blanc et une queue distinctive. Mais certains sont sceptiques, dans un contexte de tensions accrues pic.twitter.com/aeuQGlApy7
— LN24 (@LesNews24) August 3, 2022
Un symbole de royauté
Les éléphants blancs, très rares, sont considérés comme de bon augure dans certaines cultures bouddhistes d’Asie du Sud-Est, qui les associent à la royauté.
Il en existe six en captivité dans la capitale Naypyidaw, selon le Global New Light of Myanmar, principalement dans l’État de Rakhine et de l’Ayeyarwady (sud).
Naissance rare d’un éléphant blanc en Birmanie https://t.co/F4C1yLwIXL
— Sciences et Avenir (@Sciences_Avenir) August 3, 2022
Contexte de tensions depuis le coup d’État
Sur les réseaux sociaux, certains commentaires étaient sceptiques, dans un contexte de tensions accrues dans le pays, plongé dans le chaos depuis le coup d’État militaire du 1er février 2021, suivi d’une terrible répression des opposants.
« Suis-je daltonien ou l’éléphant ne paraît gris qu’à moi ? », s’interroge l’un d’eux, alors qu’un autre lance : « Maintenant le pauvre éléphant va devoir aller en prison. »
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