Narcotrafic à Marseille: un homme arrêté en Espagne pour tentative d’assassinat
La police espagnole a arrêté fin décembre en Catalogne un membre présumé d’un clan marseillais, recherché pour son implication dans une tentative d’assassinat sur fond de trafic de drogues, a-t-on appris jeudi de la police espagnole et du parquet de Marseille.
La police espagnole a arrêté « l’un des plus grands dirigeants » d’un des clans du narcotrafic à Marseille, recherché pour son implication dans plusieurs meurtres « liés à des clans rivaux », explique la police espagnole dans un communiqué publié mercredi.
Ce « dangereux fugitif » a été interpellé à Lloret de Mar, en Catalogne, et faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen pour « tentative d’assassinat » et « association de malfaiteurs » émis par un tribunal de Marseille, ajoute la même source. Le suspect « a été interpellé le 22 décembre », a précisé jeudi à l’AFP le procureur de Marseille Nicolas Bessone, indiquant « qu’il pourrait être rattaché à la DZ Mafia ».
Une vendetta sanglante à Marseille
Ce clan marseillais se livre depuis plusieurs mois à une vendetta sanglante sur fond de contrôle du trafic de drogues avec le clan rival Yoda. Durant l’année 2023, 49 « narchomicides » ont été commis à Marseille selon un décompte de l’AFP.
L’homme interpellé était notamment recherché pour sa « participation dans une tentative d’assassinat d’une femme appartenant à une organisation criminelle rivale » en avril 2023 dans la cité de la Pinette, au nord-est d’Aix-en-Provence, détaille la police espagnole. Le parquet de Marseille a confirmé que son arrestation avait eu lieu dans le cadre de l’enquête sur l’affaire de la cité de « la Pinette ».
Ces dernières semaines, plusieurs coups de filet ont eu lieu visant des membres des deux clans, notamment fin novembre-début décembre. Au total depuis janvier 2023, une cinquantaine de personnes ont été mises en examen pour homicide ou tentative d’homicide en bande organisée.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion