New York : une attaque planifiée, commise au nom du groupe terroriste EI
L’attentat de New York a été perpétré mardi au nom du groupe terroriste État islamique (EI) après avoir été préparé pendant plusieurs semaines, a annoncé mercredi le chef adjoint de la police de New York, John Miller.
L’assaillant blessé, un Ouzbek de 29 ans nommé Sayfullo Saipov, a été interrogé sur son lit d’hôpital.
« D’après l’enquête conduite cette nuit, il apparaît que M. Saipov planifiait ceci depuis plusieurs semaines. Il l’a fait au nom de l’EI et parmi les objets découverts sur les lieux se trouvait un message » manuscrit en arabe, citant l’EI, a-t-il expliqué en conférence de presse.
« Il semble avoir suivi à la lettre les instructions que l’EI a publiées sur ses comptes de réseaux sociaux à destination de ses abonnés, indiquant comment mener une telle attaque », a souligné John Miller.
Le message « était écrit en arabe ». « Il y avait des symboles et des mots. Mais le cœur du message était que l’État islamique serait éternel », a indiqué le policier.
« Plusieurs couteaux » ont également été « retrouvés à l’intérieur et autour du véhicule » utilisé pour foncer sur les piétons et les cyclistes dans le sud-ouest de Manhattan mardi peu après 15H00 (19H00 GMT). Les policiers ont également retrouvé « un pistolet de paint-ball et un pistolet à plomb », a précisé John Miller.
Arrivé en mars 2010 de l’Ouzbékistan, Sayfullo Saipov résidait légalement aux États-Unis, a-t-il ajouté. La police attendait mercredi à la mi-journée un nouveau point sur l’état de santé de l’assaillant, qui a été arrêté.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion