Nicolas Hulot accusé d’agressions sexuelles et de viol quitte « définitivement » la vie publique
L’ancien ministre Nicolas Hulot, visé par de nouvelles accusations d’agression sexuelle et de viol qu’il nie farouchement, le militant écologiste a annoncé mercredi quitter « définitivement » la vie publique, disant vouloir ainsi protéger ses proches et sa Fondation des retombées du « lynchage ».
« Je vais quitter la présidence d’honneur de ma fondation, œuvre de ma vie. Je vais les protéger des salissures que je vais prendre dans les jours qui viennent, protéger son équipe, sa communauté, sa raison d’être », a-t-il déclaré sur BFMTV.
« Dans la foulée, pas plus parce que ma conscience ne serait pas tranquille, je quitte définitivement la vie publique tout simplement parce que je suis écœuré », a ajouté l’ancien animateur TV. « Je quitte mon engagement et je ne m’exprimerai plus. C’est trop lourd payé ».
Nicolas Hulot (@N_Hulot): « Il s’est passé quelque chose mais dans un consentement et une harmonie d’une histoire sans lendemain » pic.twitter.com/Z6yzBA9fN4
— BFMTV (@BFMTV) November 24, 2021
L’ancien ministre de l’Écologie dément toutes accusations
Nicolas Hulot devançait ainsi la diffusion d’un documentaire télévisé qui donne la parole à des femmes l’accusant d’ « agression sexuelle et même de viol », qu’il a démentis.
D’après les questions du journaliste Bruce Toussaint, le reportage en question doit être diffusé par l’émission Envoyé Spécial de France 2, mais France Télévisions ne l’a pas confirmé à l’agence France Presse (AFP).
Nicolas Hulot a indiqué ne pas connaître les noms des nouvelles accusatrices. Il a en revanche été informé d’au moins quatre nouveaux témoignages sur les faits allégués, et prescrits, qui remontent jusqu’à 1989.
L’auteure de la plainte était Pascale Mitterrand, petite-fille de l’ancien Président. Elle avait alors affirmé n’avoir jamais souhaité médiatiser l’affaire.
Le parquet de Saint-Malo, comme Nicolas Hulot, avait confirmé la plainte pour viol déposée en 2008, mais classée sans suite, les actes dénoncés qui remonteraient à 1997 étant « prescrits ».
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