Noël: les chrétiens d’Indonésie prient pour les victimes du tsunami
Le minorité chrétienne d’Indonésie, un pays majoritairement musulman, s’est rassemblée mardi dans ses lieux de culte pour célébrer Noël et aussi prier pour les victimes du tsunami qui a frappé samedi soir les rives du détroit de la Sonde, faisant plus de 400 morts.
Quelques dizaines de fidèles se sont rassemblés le jour de Noël dans une église pentecôtiste située près de l’une des zones les plus affectées par le tsunami consécutif à une éruption volcanique, pour prier pour les victimes de la catastrophe.
Anita Sitorus, la femme pasteur de l’église pentecôtiste Rahmat, située à Carita, une petite ville de la région de Pandeglang située dans l’ouest de l’île de Java, a invité les fidèles à prier Dieu pour « continuer à servir le peuple à mieux servir nos frères et nos sœurs, à faire quelque chose pour cette région, pour les victimes du tsunami ».
La catastrophe est l’occasion de « mieux servir Dieu », a-t-elle dit. « Ce Noël est différent, nous le célébrons en pleine catastrophe », a confié à l’AFP Eliza, une fidèle de l’église pentecôtiste.
La vague provoquée par le volcan a déferlé sur les côtes méridionales de Sumatra et l’extrémité occidentale de Java, submergeant les plages, les hôtels et des centaines de bâtiments, obligeant des milliers d’habitants désormais sans abri à se réfugier dans des centres d’urgence.
DC avec AFP
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion