Normandie : à bord de son « flower truck », Marion vend et livre des fleurs
Marion Lesage, artisan-fleuriste, a quitté Saint-Tropez pour un retour aux sources. Elle a en effet regagné sa Normandie et vend des fleurs en sillonnant les routes à bord de son petit camion.
Baptisé La Route des Fleurs, le flower truck de Marion Lesage, une fleuriste originaire de Courseulles-sur-Mer (Calvados), arpente les routes de Normandie, rapporte Actu.fr. Elle propose toutes sortes de fleurs dans sa boutique ambulante.
Avant de s’investir dans ce nouveau projet, la jeune femme, âgée de 28 ans, a géré une boutique à Saint-Tropez durant trois années, en tant que responsable. Puis elle a eu envie de changer d’air et de retourner dans sa région. La jeune femme a choisi cette formule car elle aime particulièrement se déplacer. « Je ne voulais pas prendre une boutique où on fait toujours la même chose. Là, j’ai ma liberté. Si je veux aller vendre des fleurs dans le sud de la France, c’est toujours possible », confie-t-elle.
? Après les food trucks, voici le flower truck d’une Courseullaise ⤵https://t.co/vzvWZ9kx8N
— Liberté Caen (@LIBERTE_CAEN) March 18, 2021
Au volant de son flower truck, Marion se déplace aussi bien à l’occasion d’événements que sur les marchés, comme c’est le cas notamment sur les marchés de Bayeux, Cabourg, Condé-sur-Noireau, Courseulles ou encore Ouistreham, précise Actu.fr. « Je propose également la livraison à domicile, il suffit de passer commande avant », souligne la fleuriste.
Basé sur le même principe que les food-trucks, ce concept n’est pas encore très répandu en France. Cependant, cela « se fait beaucoup aux États-Unis », indique Marion. « En France on en compte moins d’une dizaine et je suis la seule en Normandie », conclut-elle.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion