Normandie : Hervé Morin opposé à une réouverture complète des lycées en juin
Les lycées normands ne rouvriront que pour des missions « absolument nécessaires comme passer des examens » ou « réunir des jurys », a déclaré dimanche sur Franceinfo le président de la région Normandie, Hervé Morin (Les Centristes).
Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé mardi que les lycées resteront fermés le 11 mai et qu’une décision sur leur réouverture en juin, à commencer par les lycées professionnels, sera prise à la fin du mois.
.@Herve_Morin : « Avec des classes en semi-effectif, il reste 12 jours de cours pour les écoliers, 8 pour les collégiens et 5 pour les lycéens. Pourquoi déployer autant d’énergie pour bâtir un système qui sera, de toute façon, bancal ? J’ai tjrs préconisé une rentrée en septembre » pic.twitter.com/cFu38dbpal
— Les Centristes (@LesCentristes_) April 29, 2020
En Normandie, Hervé Morin a décidé de ne pas rouvrir les lycées. « Nous ouvrirons les lycées pour les missions absolument nécessaires et au cas par cas », a-t-il déclaré dimanche au micro de Franceinfo.
Cette réouverture se fera pour « passer des examens, réunir des jurys, permettre à des étudiants en première année de prépa d’avoir au moins un mois de scolarité parce qu’ils n’arrêtent que début juillet », poursuit-il.
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Si les lycées devaient rouvrir « à partir du 2 juin, le lundi est férié et le mardi c’est la rentrée des profs ». « Donc, il reste sur la première semaine deux jours effectifs. La seconde semaine, on a les conseils de classe. C’est-à-dire qu’on va rouvrir des lycées avec la complexité qu’on connaît pour exactement trois à quatre jours effectifs de classe puisqu’on est en demi-groupe », a remarqué Hervé Morin.
« Est-ce qu’il est bien utile de s’engager dans une telle opération avec le risque de créer de nouveaux clusters, de relancer l’épidémie, pour trois à quatre jours effectifs de classe par lycéen alors qu’aujourd’hui, ils ont la possibilité de suivre leur scolarité à distance ? », a-t-il interrogé.
L’autre problème concerne les transports scolaires. « On a 130.000 jeunes qui sont transportés tous les jours dans des cars », a-t-il ajouté. « Si on doit récupérer les primaires, les collégiens et les lycéens, on n’aura jamais assez de moyens de transport » pour pouvoir respecter les mesures sanitaires, estime-t-il.
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