Notre-Dame de Paris: les cordistes à l’oeuvre pour démonter l’échafaudage

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-La façade de la cathédrale Notre-Dame le premier jour des opérations de démontage de l'échafaudage à Paris le 8 juin 2020. Photo par BERTRAND GUAY / AFP via Getty Images.
Von 9 juin 2020

Suspendus par une simple corde au cœur du chantier, les cordistes sont entrés en scène mardi pour la délicate opération de démontage de l’échafaudage de Notre-Dame de Paris, déformé et soudé par la chaleur de l’incendie d’avril 2019, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Ils ont commencé à découper quelques-uns des 40.000 tubes qui constituent l’échafaudage », a indiqué à l’AFP Christophe Rousselot, délégué général de la fondation Notre-Dame.

Cet échafaudage de 200 tonnes est constitué de 40.000 pièces, dont la moitié se trouve à plus de 40 mètres de haut.

Échafaudage au centre du brasier

Il avait été installé pour la restauration de la flèche de la cathédrale gothique. S’il a résisté à l’effondrement de la flèche lors de l’incendie du 15 avril 2019, il a été déformé par la chaleur et a reçu une forte contamination au plomb de par sa position au centre du brasier.

« Les cordistes sont au cœur même de ce qui fait l’objet de cette opération. Ils descendent le long des cordes attachées à des poutres métalliques qui ont été fixées pour faire le découpage », a rappelé M. Rousselot.

 

Les ouvriers, guidaient la grande grue jaune

A l’intérieur de l’échafaudage, des ouvriers, cachés par les grandes barres de fer fondues, faisaient des gestes pour guider les mouvements de la grande grue jaune surplombant la cathédrale. Lentement, celle-ci a descendu une grande benne verte chargée d’extraire les tubes découpés.

De chaque côté de la cathédrale, des nacelles s’activaient également, plusieurs ouvriers à leur bord. « Elles permettent à des hommes d’intervenir dans les plus hauts points de la cathédrale sur lesquels n’interviendront pas les cordistes », a expliqué M. Rousselot.

Cette opération doit se dérouler tout au long de l’été.

Le chantier de Notre-Dame, que le président Emmanuel Macron souhaite voire restaurée en cinq ans, a connu de nombreux aléas entre l’instauration de mesures contre la contamination au plomb, des intempéries fin 2019 et la crise du coronavirus. Il a repris progressivement fin avril.

 



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