«Nous devons être intraitables» a déclaré Emmanuel Macron à propos de l’interdiction de l’abaya à l’école

Titelbild
(Photo LOIC VENANCE/AFP via Getty Images)
Von 1 septembre 2023

« Nous devons êtes intraitables » pour interdire à l’école l’abaya et le qamis, vêtements longs portés par certains musulmans, a déclaré le Président Emmanuel Macron vendredi, à trois jours de la rentrée scolaire, à l’occasion de laquelle débute cette interdiction, au nom de la laïcité. 

Le gouvernement « ne laissera rien passer », « on sait qu’il y aura des cas (…) par négligence peut-être, mais beaucoup pour essayer de défier le système républicain. Nous devons être intraitables », a déclaré M. Macron en déplacement dans un lycée professionnel à Orange.

Jeudi soir, le ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal, a envoyé une note de service aux chefs d’établissements spécifiant que le port de l’abaya et du qamis « manifeste ostensiblement en milieu scolaire une appartenance religieuse (et) ne peut y être toléré ».

« Hussards de la République »

Une mesure justifiée par M. Macron car « les enseignants, les chefs d’établissement ne doivent jamais être laissés seuls face aux pressions qu’ils subissent, ou aux défis qui existent sur ce sujet ». Ces « hussards de la République » ont « raison de défendre la laïcité » et « nous devons les soutenir quand ils sont menacés, bousculés », a-t-il insisté, assurant que « l’État, la République est derrière eux ».

Le chef de l’État a promis que « dans les lycées ou les collèges qui sont les plus sensibles, des personnels spécifiques seront détachés aux côtés des chefs d’établissement et des enseignants pour les soutenir et pour engager aussi un dialogue nécessaire avec les familles et les élèves ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion