Nouvelle tribune de militaires : le chef d’état-major invite les signataires à quitter l’armée

Titelbild
Le chef d'état-major des Armées, le général François Lecointre (THIBAULT CAMUS/AFP/Getty Images)
Von 11 mai 2021

Le chef d’état-major des armées françaises a invité dans un courrier les signataires anonymes de la seconde tribune de militaires à quitter l’uniforme pour défendre librement leurs opinions tout en respectant la neutralité de l’armée.

« Le plus raisonnable est certainement de quitter l’institution pour pouvoir rendre publiques en toute liberté ses idées et ses convictions », écrit le 11 mai le général François Lecointre dans une lettre envoyée à tous les soldats, au ton délibérément apaisé et dépourvu de la moindre menace de sanctions.

Dans la tribune, publiée dans Valeurs Actuelles dimanche dernier, les signataires anonymes appellent à agir « pour la survie » du pays. Ils se présentent comme des militaires « récemment entrés dans la carrière » et dont certains ont « connu le feu ennemi » au Mali, en Afghanistan ou en Centrafrique, et dénoncent ce qu’ils perçoivent comme « la guerre civile (qui) couve ».

Cette lettre est parue moins de trois semaines après la publication, dans le même hebdomadaire, d’une première tribune de généraux, dont certains sont menacés de sanctions. Ils dénonçaient le « délitement » de la France et se disaient prêts à « soutenir les politiques » qui œuvreraient contre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion