Obésité: la Sécurité sociale va rembourser un suivi pour les enfants de 3 à 12 ans

Titelbild
(Photo PHILIPPE HUGUEN/AFP via Getty Images)
Von 30 mars 2023

Face à « l’augmentation inquiétante de l’obésité chez les plus jeunes », l’Assurance maladie a annoncé jeudi la généralisation d’un suivi pour les enfants de 3 à 12 ans à risque ou en situation de surpoids.

Le mal enfle et inquiète les autorités : avec 17% des 6-17 ans en surpoids, dont 4% d’obèses « avant même la crise du Covid qui n’a pas arrangé les chose », « l’obésité infantile est devenue un problème majeur de santé publique », constate l’Assurance maladie dans un communiqué. Pour enrayer ce fléau, « facteur de risques avérés » comme le diabète, le cancer et les maladies cardiovasculaires, la Sécurité sociale va généraliser un suivi diététique et psychologique aux résultats prometteurs.

Baptisé « Mission retrouve ton cap », ce dispositif testé depuis 2018 en Seine-Saint-Denis, dans le Nord-Pas-de-Calais et à La Réunion a permis à la majorité des enfants accompagnés « d’améliorer » ou de stabiliser leur indice de masse corporelle (IMC).

Au passage, beaucoup ont aussi changé leurs « habitudes de vie » : moins de grignotages entre les repas, moins de boissons sucrées à table, plus de fruits et légumes. Un bilan suffisamment positif pour décider de l’étendre « à l’ensemble du territoire » pour les gamins « de 3 à 12 ans révolus ». Sur prescription d’un médecin, l’Assurance maladie remboursera à 100% jusqu’à trois bilans (diététique, psychologique, activité physique) et 18 séances de suivi, sur une durée maximale de deux ans.

Cette prise en charge devra se dérouler dans une des 260 structures référencées (maisons ou centres de santé), dont la liste doit être publiée sur le site ameli.fr.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion