Oise : trois lycéens sont inculpés pour le meurtre d’un mineur à la machette

Titelbild
(MikeDotta/Shutterstock)
Von 23 mai 2025

Trois lycéens soupçonnés d’avoir tué à la machette un mineur de 17 ans mardi à Nogent-sur-Oise ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée » et placés en détention provisoire dans la nuit de jeudi à vendredi, a annoncé le procureur de Senlis.

Âgés de 16, 17 et 19 ans, les trois suspects, interpellés rapidement après les faits, ont reconnu en garde à vue leur « implication », expliquant avoir agi en « représailles », a déclaré le procureur Loïc Abrial durant une conférence de presse jeudi après-midi.

Un membre de leur famille aurait subi des violences plusieurs semaines auparavant, ont expliqué les suspects, qui sont deux frères et un cousin, tous trois habitant dans l’agglomération de Creil (Oise) et inconnus jusqu’alors de la justice, a ajouté M. Abrial.

« Ils ont dit avoir pris des armes pour pouvoir se défendre, et selon l’expression de l’un d’entre eux, faire pression », mais ont affirmé qu’ils n’étaient « pas animés d’une intention de tuer », toujours selon le procureur.

D’après les images de vidéosurveillance, les trois agresseurs présumés étaient déjà présents près du magasin Lidl de Nogent-sur-Oise, dans leur véhicule plusieurs minutes avant l’arrivée de la victime, Hasan H., qui était en compagnie d’autres jeunes.

« Une très grande violence »

Selon ces images, après une empoignade entre les deux groupes de jeunes peu après 19h00, le « meneur » de la bande des agresseurs, âgé de 17 ans, a frappé au cou Hasan H. avec un « outil de type machette », a rapporté M. Abrial. Ce coup unique a tranché la carotide de la victime et provoqué son décès, a-t-il détaillé.

Les différentes perquisitions n’ont pas permis de retrouver pour l’instant l’arme du crime, tandis qu’un « outil de type démonte-pneus » et une matraque télescopique, visibles aussi sur les images de vidéosurveillance lors de l’attaque, ont été retrouvés par les enquêteurs dans le véhicule des trois suspects, a encore mentionné le procureur.

Cette affaire « révèle l’usage d’une très grande violence pour un motif (…) qui apparaît d’une gravité assez faible », a encore estimé le procureur, évoquant une « banalisation » de la violence chez certains jeunes en âge scolaire.

La famille de Hasan H. a appelé sur les réseaux sociaux à une marche blanche en sa mémoire vendredi à 18h00 à Creil.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion