«On est le seul pays probablement au monde qui a besoin de se mettre en état de siège le jour de sa fête nationale», déclare Juliette Briens
Après les émeutes provoquées par la mort de Nahel – un adolescent de 17 ans tué à Nanterre par un policier lors d’un refus d’obtempérer – la crainte des violences en ce jour de fête nationale est dans tous les esprits. Juliette Briens, directrice de la communication pour le magazine L’Incorrect, s’est exprimée sur ce sujet.
La fête nationale est, de manière récurrente depuis plusieurs décennies, placée sous le signe de violences urbaines et d’affrontements avec les forces de l’ordre. Désolée d’en faire le constat, ce jeudi 13 juillet, Juliette Briens a déploré cette « tradition » sur CNews.
Juliette Briens : «On est le seul pays probablement au monde qui a besoin de se mettre en état de siège le jour de sa fête nationale» @juliettebriens #CNEWS pic.twitter.com/mvFR6TqPJ9
— Cnews’ Fans (@fan_de_cnews) July 13, 2023
« Un prétexte pour tout casser, pour brûler »
« Ce sont les racailles qui s’en sont fait une tradition à eux, de brûler le pays, de casser le pays le jour de notre fête nationale », a déploré Juliette Briens ce jeudi sur CNews, en parlant de la traditionnelle fête du 14 juillet. « C’est assez dramatique, et oui, quelle armada, quel dispositif, c’est impressionnant ! On a l’impression d’être dans un état de siège, comme l’a très bien dit Marine Le Pen ce matin », a-t-elle poursuivi. Au micro de BFMTV, la présidente du groupe RN (Rassemblement national) à l’Assemblée nationale s’est dit choquée de voir que certaines communes choisissaient de « supprimer purement et simplement » les festivités du 14 juillet, « en raison de la peur que suscitent les violences potentielles ».
« C’est un état de siège et on est le seul pays probablement au monde, qui a besoin de se mettre en état de siège le jour de sa fête nationale, le jour où on est censé tous se retrouver dans l’union et la célébration de notre magnifique pays qu’est la France », a ajouté écœurée Juliette Briens. Pour elle, cela « montre bien que ces gens-là [les émeutiers] n’ont pas de cause », la mort de Nahel n’était pour eux qu’un « prétexte », selon elle. « Un prétexte pour tout casser, pour brûler, l’appât du gain, l’amour de la destruction, l’abrutissement… » a-t-elle conclu.
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