« On ne réfléchit pas au danger »: ils sauvent un homme handicapé des flammes et reçoivent la médaille du Mérite
En dépit du danger, Said et Alexandre ont sauvé une personne handicapée lors d’un incendie à Floirac (Gironde) en 2020. Ils ont reçu la médaille du Mérite pour leur courage.
Said Zait et son collègue Alexandre Chambaudet ont sauvé la vie d’un homme handicapé. L’homme, âgé de 64 ans, et portant une prothèse à la jambe, était bloqué dans un immeuble en proie à un incendie dévastateur, à Floirac (Gironde), dans la matinée du 16 septembre 2020, rapporte Le Républicain Lot-et-Garonne.
« Je ne pouvais pas le laisser mourir », soupire Said Zait, plongé dans ses souvenirs. C’est grâce à l’intervention des deux habitants de Marmande (Lot-et-Garonne), que l’homme a pu s’en sortir indemne. Un autre occupant de l’appartement n’a malheureusement pas eu cette chance, et a péri dans l’incendie.
Pour récompenser leur acte héroïque, les deux sauveteurs ont reçu, fin 2022, l’ordre national du Mérite et la médaille d’honneur de l’Assemblée Nationale, ainsi que celle de la ville de Floirac. « Je suis fier d’avoir sauvé une vie, sourit Said. C’est un véritable honneur. »
Penser aux autres avant tout
Mais qu’est ce qui a donné à Said cette intrépidité, jusqu’à lui faire oublier les risques qu’il encourait ? « On ne réfléchit pas au danger. Je ne pouvais simplement pas le laisser comme ça. Deux ans avant mon père avait fait un malaise et des gens lui ont sauvé la vie ; alors ça m’a donné le courage de faire pareil. »
Plus de deux ans après l’incendie, Said Zait et Alexandre Chambaudet ont obtenu la médaille de l’ordre national du Mérite, avec du retard à cause du Covid-19. « Le maire de Floirac a envoyé une lettre pour nous convoquer, et c’est lui qui m’a remis la médaille », raconte le Marmandais. Une manière de marquer encore un peu plus ce jour qui restera à jamais gravé dans sa mémoire.
Récemment, Said a reçu un appel de celui qui lui doit désormais d’être encore en vie. « Il ne peut pas se déplacer à cause de son état de santé, mais il a tenu à m’appeler pour me remercier. Dès que j’ai entendu sa voix ça m’a fait du bien, qu’il soit vivant, un peu grâce à moi. »
« Je n’oublierai jamais », ajoute Said, le regard posé sur la médaille qu’il a, comme son collègue, amplement méritée.
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