Orages et inondations : neuf départements placés en vigilance orange samedi

Titelbild
(LOIC VENANCE/AFP via Getty Images)
Von 19 juillet 2025

Neuf départements du Centre-Est sont placés en vigilance orange pour orage samedi jusqu’à 18h00 par Météo-France, qui a ajouté à 10h00 la Haute-Loire, l’Ardèche et la Drôme en plus des six départements déjà concernés.

Ces trois départements rejoignent l’Ain, l’Isère, l’Allier, la Loire, le Puy-de-Dôme et le Rhône, placés en vigilance depuis 06h00 par Météo-France.

« Une extension de la vigilance orange orage aux départements limitrophes n’est pas exclue », précise le service météorologique dans son bulletin de 10h00, qui appelle à rester « informé(e) » des évolutions de la situation.

« Fortes intensités pluvieuses et de risques de grêle »

Les orages vont perdurer « une bonne partie de la journée malgré des périodes d’accalmie » et seront accompagnés de « fortes intensités pluvieuses et de risques de grêle » prévient l’agence.

Des cumuls de pluie de 30 à 60mm « en des laps de temps assez court (typiquement en moins de 3 heures) » et « très localement » sont attendus, précise le service dans son bulletin.

« Le risque de rafales de vent est moins marqué mais présent » ajoute-t-il.

Le service météorologique a levé à 8h00 la vigilance orange sur la Manche et le Calvados, où des cumuls de pluie de 20 à 40mm ont été relevés dans la nuit.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion