«Papa, je vais mourir !»: l’atroce douleur d’un jeune garçon de 7 ans piqué par une anémone de mer

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Photo d'illustration. (TaniaVdB/Pixabay)
Von 1 septembre 2023

Un jeune Belge de 7 ans en vacances au Barcarès dans les Pyrénées-Orientales a vécu un véritable calvaire. Alors qu’il était en train de se baigner, il a été piqué par une anémone de mer. Il souffre de graves brûlures à l’épaule, au cou et à l’oreille.

Une semaine après cette mauvaise rencontre, les blessures de la jeune victime étaient encore importantes. Ces dernières sont si graves que ses parents ont pris rendez-vous au centre des grands brûlés de Neder-Over-Heembeek, afin de trouver le meilleur moyen pour traiter ses plaies.

« Si je raconte cette histoire, c’est pour alerter d’autres parents et enfants car nous n’avons rien vu venir », explique le papa du petit garçon à nos confrères de La Dépêche. « Nous profitions de notre dernier jour de vacances sur la plage du Barcarès, près de Perpignan, quand c’est arrivé. Il est sorti de l’eau en hurlant. Je n’ai jamais entendu un enfant crier si fort. Il est revenu en sprintant, l’oreille sur l’épaule. Je suis ostéopathe et j’ai d’abord pensé qu’il s’était blessé au cou en plongeant », relate ce dernier.

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Une douleur atroce

« Son oreille avait doublé de volume, ses plis cutanés avaient enflé et son cou était tordu », rapporte 7sur7. « Quand votre enfant hurle de douleur comme ça et crie « Papa, je vais mourir », la peur vous touche en plein cœur. »

Le père poursuit le récit du calvaire enduré par son fils, qui a conduit sa famille du poste de secours jusqu’à l’hôpital de Perpignan. Là-bas, un diagnostic a été rapidement réalisé. « Le motif des tentacules de l’anémone de mer était visible sur sa peau. Sauf qu’une semaine plus tard, la guérison n’était toujours pas bonne. En fait, la situation n’a fait qu’empirer. À l’hôpital, il vomissait constamment la nuit. S’il avait été plus jeune de quelques années, il n’aurait peut-être pas survécu. Une semaine plus tard, il était guéri, à l’exception des cicatrices que vous voyez », détaille-t-il selon nos confrères de L’Indépendant.



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