Paris et Berlin se disputent comme «un vieux couple», admet la cheffe de la diplomatie allemande
Des sujets de discorde persistent entre Paris et Berlin, notamment sur le nucléaire, a reconnu la cheffe de la diplomatie allemande pour qui les deux pays, « meilleurs amis du monde », continuent de « se chamailler comme un vieux couple ».
« L’Allemagne et la France sont, c’est bien connu, les meilleurs amis du monde, mais il nous arrive parfois de nous chamailler comme un vieux couple », a déclaré Annalena Baerbock, dans un entretien au quotidien français Ouest-France, évoquant notamment la difficile réforme du marché européen de l’électricité.
« Sur le nucléaire, nos sociétés ont depuis très longtemps des avis différents. L’Allemagne a sorti du circuit en avril dernier sa dernière centrale, alors que le nucléaire continue à faire partie intégrante de l’approvisionnement en énergie en France », a-t-elle rappelé. « C’est une situation que Paris et Berlin doivent accepter », a-t-elle estimé, préférant se focaliser sur ce qui unit les deux pays, à savoir « la croyance dans la neutralité carbone ».
Approfondir la relation de confiance
Pour apporter plus de consensus au sein du « vieux couple », la ministre allemande préconise d’approfondir la relation de confiance, qui passe surtout par « des contacts entre les citoyens, des jumelages forts, du travail transfrontalier ».
Et de citer l’exemple des habitants d’Alsace ou du Bade-Wurtemberg, davantage préoccupés par la possibilité d’aller « sans problème chez le médecin ou à l’hôpital dans le pays voisin, ou savoir quand une ligne à grande vitesse sera installée ».
L’an passé, les relations entre Paris et Berlin s’étaient crispées sur fond de guerre en Ukraine, les deux pays exprimant leurs divergences sur la stratégie à adopter face à la flambée des prix énergétiques, le nucléaire ou l’armement européen.
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