Paris : une octogénaire victime d’une tentative de meurtre par égorgement à son domicile
Une octogénaire a été découverte ce samedi 12 octobre baignant dans son propre sang, encore consciente, dans le 18e arrondissement de Paris. Une enquête en flagrance pour tentative d’homicide volontaire a été ouverte par le parquet.
Une scène d’une horreur indicible. Une femme de 88 ans a été victime d’une violente tentative de meurtre par égorgement à son domicile, ce samedi 12 octobre, rapporte Le Parisien. Son pronostic vital, un temps engagé, ne l’est plus, a indiqué le parquet de Paris dimanche.
S’inquiétant de ne plus avoir de nouvelles de sa mère, la fille de la victime avait contacté les secours. Vers 16h20, les sapeurs-pompiers arrivent sur place et font un cauchemar éveillé : ils découvrent un logement présentant « des traces de lutte et de nombreuses traces de sang », indique une source policière au Figaro.
La dame âgée, encore consciente, baignait au sol dans son propre sang. Les soldats du feu ont alors remarqué une plaie « très profonde » au niveau de son cou, causée par une arme blanche, confirme le parquet ce lundi matin. Transportée en urgence à l’hôpital Lariboisière (10e), son état est dorénavant stable. Cependant, l’agresseur reste toujours introuvable.
Membre du Secours populaire
Les circonstances précises de cette tentative de meurtre demeurent floues. Néanmoins, selon nos confrères, l’octogénaire était membre du Secours populaire et avait donc l’habitude d’héberger des SDF dans son appartement.
Il est donc probable que son bourreau fasse partie de ces sans-abris, et le futur témoignage de la victime sera déterminant pour les enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ), chargés de l’affaire. Le parquet de Paris a en effet ouvert ce dimanche 13 octobre « une enquête en flagrance du chef de tentative d’homicide volontaire ».
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion