Paris : une touriste australienne de 25 ans victime d’un viol en réunion

Titelbild
Illustration. (RICCARDO MILANI/Hans Lucas/AFP via Getty Images)
Von 23 juillet 2024

Dans la nuit de vendredi 19 au samedi 20 juillet à Paris, une jeune femme âgée de 25 ans originaire d’Australie aurait été victime d’un viol en réunion.  

Une jeune Australienne, qui était en vacances à Paris, a déclaré avoir été violée par « cinq individus de type africain ». Les faits se seraient produits dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Une enquête a été ouverte du chef de viol en réunion, ainsi que l’a indiqué le parquet de Paris à CNews ce lundi 22 juillet.

Un service spécialisé saisi pour le dépôt de plainte

Après ce viol collectif, la jeune femme a trouvé refuge dans un restaurant kebab situé boulevard de Clichy, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Elle a ensuite été prise en charge par les sapeurs-pompiers, avant d’être conduite à l’hôpital Bichât.

Une source proche du dossier a indiqué à nos confrères que la jeune femme était en état d’ébriété au moment des faits. Comme la victime était censée repartir pour l’Australie ce lundi 22 juillet, le magistrat a saisi un service spécialisé pour le dépôt de plainte.

« Le parquet de Paris a confié au deuxième district de police judiciaire une enquête du chef de viol en réunion, susceptible d’avoir été commis dans la nuit du 19 au 20 juillet 2024 », a indiqué le parquet à Valeurs actuelles.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion