« Pas d’arrangement possible » avec le gouvernement, affirme Adrien Quatennens
Le numéro 2 de La France insoumise (LFI) Adrien Quatennens a affirmé dimanche qu’il n’y avait « pas d’arrangement possible » avec un gouvernement d’Emmanuel Macron, assurant qu’il n’y avait « pas de risque » d’un éclatement de la coalition de gauche sur la question.
Le chef de l’État a chargé samedi sa Première ministre de sonder les groupes parlementaires afin de former un « gouvernement d’action » début juillet.
À France Inter, Franceinfo et Le Monde, le député du Nord a répondu que participer à un gouvernement de coalition « n’aurait aucun sens » et serait « illisible », car « on n’a pas entendu (Emmanuel Macron) bouger ni reculer d’un iota sur la réforme des retraites, ni sur la volonté d’imposer 15 à 20 heures de travail en contrepartie du RSA » notamment.
Que des membres de la #NUPES participent à un gouvernement de coalition derrière Emmanuel #Macron n’aurait absolument aucun sens, aucune cohérence. Notre mandat est clair : nous opposer à la maltraitance sociale et l’irresponsabilité écologique de sa politique. #QuestionsPol pic.twitter.com/L61GZ0iNOp
— Adrien Quatennens (@AQuatennens) June 26, 2022
Rejoindre le gouvernement « n’aurait aucun sens »
Rejoindre le gouvernement « n’aurait aucun sens et participerait des combines que nous ne voulons pas », a-t-il insisté : « nous lui avons dit, il n’y a pas d’arrangement possible ». « Nous avons un mandat et il est clair, celui d’être dans l’opposition », a ajouté Adrien Quatennens.
Le chef de l’État a évoqué des discussions « des communistes aux LR », écartant d’emblée le Rassemblement national (RN) et LFI qui pour lui ne sont pas des « partis de gouvernement ».
La Nupes éclatée ?
Mais l’élu insoumis estime qu’il n’y a « pas de risque » d’un éclatement de la Nouvelle union populaire économique et sociale (Nupes). « Je ne crois pas, je ne vois pas comment un seul communiste » pourrait être tenté, a-t-il notamment souligné, remarquant que le numéro un du PCF Fabien Roussel, qui avait eu l’air un temps séduit, « a rétropédalé ».
« Je crois que la première personne qui au sein de la Nupes mettrait un seul doigt dans la proposition d’Emmanuel Macron, cela serait une purge absolue », a-t-il insisté.
« Nous avons installé un intergroupe parlementaire, nous voulons fonctionner ensemble, nous allons fonctionner comme un groupe », a-t-il assuré, rappelant que la Nupes allait déposer « la semaine prochaine une grande loi d’urgence sociale dans laquelle il y aura l’augmentation du Smic, le dégel du point d’indice, la revalorisation des fonctionnaires de 10%, et aucune pension sous le Smic pour une carrière complète ».
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