Pas de baisse des prix alimentaires avant mars, selon des distributeurs
Une baisse des prix alimentaires est difficile à entrevoir avant mars 2024 et la fin des prochaines négociations avec les industriels, ont prévenu mercredi les patrons d’Intermarché et Système U, avant une réunion à Bercy avec les distributeurs dans la matinée.
« On espère pour mars » à l’issue des prochaines négociations annuelles entre industriels et distributeurs une baisse des prix des produits alimentaires en magasin, a déclaré sur RTL le patron du groupement Intermarché Thierry Cotillard.
Hausse des prix : « Pas d’amélioration avant mars »
Thierry Cotillard, patron des @mousquetairesfr, invité de @amandine_begot dans #RTLMatin pic.twitter.com/3NluHncqIO
— RTL France (@RTLFrance) August 30, 2023
« Le grand rendez-vous, c’est mars prochain, en attendant on prend nos responsabilités », a abondé sur Radio Classique le président de Système U, Dominique Schelcher, soulignant que d’ici-là « sur les grandes marques, rien ne va bouger ».
Renforcer les opérations de baisse des prix
Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a convoqué mercredi à Bercy les distributeurs avec l’intention de leur demander de prolonger et d’étendre leurs opérations de baisse des prix. Il recevra les industriels jeudi. Ces opérations de baisse de prix ont débuté mi-mars dans le cadre d’une opération commerciale peu contraignante nommée « trimestre anti-inflation » et initiée par le gouvernement.
L’inflation des prix de l’alimentaire a commencé à ralentir en juillet (+12,7% sur un an, contre 13,7% en juin) mais reste très élevée. Cette réduction du niveau de l’inflation ne correspond toutefois pas à une baisse des prix dans les rayons, mais à une hausse moins forte.
Lors de la réunion de mercredi, les patrons de la distribution ont l’intention de demander à Bercy de « changer la loi (sur les négociations du secteur, ndlr) pour permettre de négocier à la hausse ou à la baisse en fonction » des fluctuations des prix sur les marchés, a expliqué M. Cotillard. « La difficulté de ce sujet, c’est que nous négocions une fois par an pour des prix qui s’appliquent tout le reste de l’année », a souligné quant à lui M. Schelcher dénonçant un « système qui nous enferme et derrière lequel les industriels (…) se réfugient ».
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