Pas-de-Calais: 38 migrants en garde à vue après des violences sur des gendarmes

Titelbild
Illustration. (DENIS CHARLET/AFP via Getty Images)
Von 26 mai 2023

Trente-huit migrants ont été placés en garde à vue jeudi pour « violences en réunion » après que trois gendarmes ont été blessés alors qu’ils voulaient empêcher une embarcation de prendre la mer à Oye-Plage (Pas-de-Calais), a-t-on appris auprès du parquet de Saint-Omer.

Ces trois gendarmes circulaient en buggy quand ils ont été caillassés jeudi matin par des migrants, ce qui a entraîné la perte de contrôle de leur véhicule, a affirmé à l’AFP cette source, confirmant une information de La Voix du Nord.

« Le pare-brise d’un des buggy a éclaté suite au jet d’une pierre » et il a « fait une embardée dans des sables mous, entrainant son retournement », a précisé le parquet. L’agression « s’est poursuivie sur les trois gendarmes coincés dans le buggy avant une intervention rapide de leurs collègues pour les dégager ».

« Blessures aux membres et au crâne » pour les trois gendarmes

Ces trois gendarmes, qui « souffrent de blessures aux membres et au crâne », n’ont « pas été hospitalisés », mais « deux ont des ITT de trois et six jours ». Les gardes à vue étaient toujours en cours jeudi soir, « toutes les personnes sont auditionnées » et « des images exploitées pour établir les implications exactes », a indiqué le parquet.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion