Pas-de-Calais : un corps découvert sur une plage

Titelbild
Des migrants se pressent sur le canot pneumatique d'un passeur pour tenter de traverser la Manche, après avoir quitté la plage de l'Écault à Saint-Étienne-au-Mont, près de Neufchâtel-Hardelot. (SAMEER AL-DOUMY/AFP via Getty Images)
Von 2 novembre 2024

Un corps a été découvert samedi matin sur une plage de Sangatte, près de Calais (Pas-de-Calais), où étaient présents une vingtaine de policiers et pompiers, a constaté un correspondant de l’AFP.

Cette découverte survient trois jours après celle, mercredi, de trois corps de migrants sur la plage de Saint-Étienne-au-Mont, près de Boulogne-sur-Mer, et la mort d’un migrant dans une tentative de traversée.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, puis dans la journée de vendredi, 160 migrants qui tentaient de traverser la Manche sur des petites embarcations ont été secourus, a de son côté indiqué la préfecture maritime dans un communiqué.

Une « interrogation » persistante

Le 23 octobre, trois migrants sont décédés dans un naufrage. Le parquet de Boulogne-sur-Mer avait fait état en début de semaine d’une « interrogation » persistante sur ce naufrage, en raison d’un écart entre le nombre de personnes secourues et certains témoignages sur le nombre de passagers.

Au moins 60 personnes ont trouvé la mort dans les tentatives de traversées maritimes de migrants vers l’Angleterre depuis le début de l’année, ce qui fait de 2024 l’année la plus coûteuse en vies humaines depuis l’apparition du phénomène en 2018.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion