Pas-de-Calais : un homme menaçant son épouse avec un pic à viande tué par la police

Titelbild
(VALERY HACHE/AFP via Getty Images)
Von 9 juin 2025

Un quinquagénaire qui se montrait menaçant en présence de son épouse, armé d’un pic métallique, a été tué par la police samedi soir à Wingles, au nord de Lens (Pas-de-Calais), a appris l’AFP dimanche auprès du procureur de Béthune.

Les forces de l’ordre ont été alertées samedi soir par un appel de l’épouse. À leur arrivée au domicile du couple vers 23h00, « le mis en cause a refusé d’obtempérer, et surtout il gesticulait avec un objet à la main, une pointe métallique » qui s’avérait être « un pic à viande d’une longueur de 20 à 30 cm », selon le procureur de Béthune Étienne Thieffry.

« Au vu de la configuration des lieux, les policiers ont fait usage de leur arme » car « la personne paraissait particulièrement menaçante » et « la victime était à proximité », a-t-il ajouté. Le mis en cause a été mortellement touché par les tirs.

 La garde à vue des deux policiers a été levée

Les deux policiers qui ont tiré ont été placés en garde à vue, « le temps de figer la situation et de procéder aux premières auditions ».

Leur garde à vue a été levée « dans la matinée » dimanche, les éléments concordant avec leur version des faits et confirmant qu’ils avaient agi légitimement, selon M. Thieffry, rappelant que « la loi permet l’usage de la force strictement nécessaire pour se défendre, mais aussi pour défendre quelqu’un ».

Deux enquêtes ouvertes

Cet homme de 53 ans « avait des antécédents judiciaires, mais pas pour violences conjugales. Des antécédents de rébellion, de violences, port d’arme et d’appels malveillants ». L’existence éventuelles de plaintes ou de signalements par l’épouse « est en cours de vérification », a précisé le procureur.

Deux enquêtes ont été ouvertes, l’une pour les violences conjugales, l’autre pour l’homicide volontaire, la seconde étant confiée à la délégation lilloise de l’IGPN (L’inspection générale de la police nationale), a aussi mentionné le procureur de Béthune.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion