« Pas envisageable » que le PSG quitte le Parc des Princes, selon la mairie de Paris

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Le stade du Parc des Princes à Paris. (Photo : GERARD JULIEN/AFP via Getty Images)
Von 18 janvier 2023

« Il n’est pas envisageable » que le Paris Saint Germain (PSG) quitte le Parc des Princes, a jugé mardi Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris, réitérant le refus de la Ville de vendre au club son stade historique.

« Il n’est pas envisageable que le PSG parte ailleurs et joue ailleurs qu’au Parc des Princes, ce n’est pas souhaitable, et franchement, nous ne l’envisageons même pas », a déclaré à la presse Emmanuel Grégoire, chargé de l’urbanisme.

La maire socialiste Anne Hidalgo a définitivement fermé la porte à une vente au PSG du Parc des Princes, où le club joue depuis 1974, dans une interview au Parisien samedi 14 janvier.

Le club, dirigé par le Qatari Nasser al-Khelaïfi, estime que si le PSG ne devient pas propriétaire de son antre, il ne pourra pas engager un chantier d’agrandissement et de modernisation, évalué à 500 millions d’euros.

« Nous tendons la main au PSG »

Les discussions entre la mairie et le PSG, qui s’égratignent par médias interposés depuis plusieurs mois, sont pour l’heure au point mort, a affirmé Emmanuel Grégoire.

« Nous tendons la main au PSG, en disant ‘arrêtons de se mettre dans des postures qui n’ont d’autre conséquence que de retarder le projet d’agrandissement du club’ ; et nous sommes convaincus qu’on arrivera à leur présenter une copie qui in fine les satisfera autant que si on vendait, en termes de droits des propriétaires-exploitants, mais tout en conciliant avec l’intérêt à très long terme des Parisiens », a-t-il déclaré.

« Tout a été calé, dès l’origine, pour engager immédiatement après les JO-2024 les travaux », qui pourraient être terminés en 2028, a assuré Emmanuel Grégoire. Toutes les alternatives sont « bancales », selon lui.

Perspective d’un bail de longue durée ?

La mairie privilégie l’option d’une convention d’occupation du domaine public, sorte de bail de très longue durée, comme la ville le fait pour les terrains de Roland-Garros et qui offre selon M. Grégoire « des droits de quasi-propriétaire », le PSG amortissant les coûts du chantier en payant à la ville une redevance réduite.

Le Stade de France, à Saint-Denis au nord de Paris, n’est « pas une option sérieuse », celui-ci accueillant déjà de nombreuses manifestations culturelles en plus des matches des équipes de France de football et de rugby et des meetings d’athlétisme.

Quant à la construction d’un stade ailleurs, « dans le meilleur des cas, il faut 15 ans » et « aucun lieu n’offre une réserve foncière disponible avec une desserte de transports en commun », a-t-il souligné.



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