Passe d’armes entre Marine Le Pen et Gérald Darmanin sur la protection de l’adolescente Mila

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Marine Le Pen (RN) et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. (Photo : LUDOVIC MARIN/AFP via Getty Images)
Von 22 janvier 2021

Lors d’un débat sur le séparatisme à l’Assemblée, la présidente du Rassemblement national et le ministre de l’Intérieur se sont opposés sur l’affaire Mila.

La présidente du Rassemblement national (RN) a profité d’un débat de la commission spéciale de l’Assemblée nationale sur le séparatisme, portant sur l’enseignement en famille, pour évoquer le cas de la jeune fille.

« La petite Mila par exemple, elle aurait une bonne raison d’avoir un enseignement à domicile » en raison de « la sécurité que l’État est incapable de lui apporter », a-t-elle déclaré. Gérald Darmanin, présent en séance, a demandé la parole pour sommer Mme Le Pen de « ne pas dire des bêtises du genre que rien n’est fait pour protéger Mila ».

« Nous avons assez de motifs de discorde »

Le ministre de l’Intérieur a déclaré que la jeune fille « a été mise dans un lycée militaire, protégée par la République ». « Tant son domicile que celui de ses parents » sont également sous la protection de policiers et gendarmes « qui risquent leur vie pour que justement elle puisse être au maximum protégée de tout ce qui pourrait lui arriver », a-t-il ajouté. Ces gendarmes et policiers « risquent leur vie pour que justement elle puisse être au maximum protégée de tout ce qui pourrait lui arriver », a indiqué M. Darmanin.

« Je crois que nous avons assez de motifs de discorde pour que vous n’en rajoutiez pas dans ces conditions », a-t-il conclu à l’adresse de la députée du Pas-de-Calais.

Rappel à l’ordre par François de Rugy

Une tentative de Mme Le Pen de reprendre la parole sur ce point a été interrompue par le président de la commission spéciale François de Rugy (LREM), qui a demandé de revenir à l’examen de ce texte sur « le respect des principes de la République ».

En janvier 2020, l’adolescente Mila avait publié une vidéo devenue virale dans laquelle elle proférait de virulentes critiques sur l’islam, avait reçu plus de 50 000 menaces de mort, de viol, qui l’ont contrainte à quitter son lycée.

Dans un tweet, la jeune fille qui va fêter ses 18 ans en mars, risque toujours « de mourir égorgée, chaque jour, dans le monde réel ». Deux personnes ont été condamnées à des peines de prison pour des menaces de mort envers elle. D’autres ont été mises en examen.

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