Pau : un homme poignarde mortellement sa femme avant de se suicider

Titelbild
Le village Momy où le couple demeurait. (Capture d'écran Google Street View)
Von 18 octobre 2024

Un homme a tué sa femme, avant de se donner la mort jeudi après midi dans un village près de Pau, a-t-on appris vendredi auprès du parquet et de sources policières.

Le couple était « en instance de séparation » et, d’après les premiers éléments d’enquête, « l’homme, armé d’un couteau, aurait mortellement frappé sa concubine à plusieurs reprises », à leur domicile de Momy à 25 km au nord-est de Pau, avant de se suicider dans la grange attenante, détaille dans un communiqué le procureur de la République de Pau Rodolphe Jarry.

Une lettre à ses enfants

Les corps sans vie ont été retrouvés par deux des trois enfants du couple, « à leur retour de l’école », ajoute le magistrat, qui a ouvert une enquête pour « meurtre sur conjoint ». L’homme de 52 ans a laissé un écrit demandant « à ses enfants de l’excuser, tout en expliquant ne pouvoir se résoudre à vivre sans son épouse », âgée de de 45 ans, toujours selon le parquet.

Les enfants ont été pris en charge par les pompiers, puis par le centre hospitalier de Pau. L’association d’aide aux victimes APAVIM a également été saisie par le parquet de Pau pour leur venir en aide.

« Nous sommes durement touchés par cet événement dramatique et nous avons une pensée pour les trois orphelins, confiait le maire, Marc Gairin à Sud-Ouest vendredi matin. On n’imagine pas un drame pareil dans une petite commune comme la nôtre mais ça peut arriver partout. Il y a assez peu d’habitants, tout le monde se connaît, cela crée un émoi particulier. Davantage que si vous étiez dans une tour avec 50 étages dans une grande ville. »



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion