Pays de l’Est : « pas de réforme de l’UE sans nous »

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Les ministres des Affaires étrangères des pays du Visegrad (de G à D) Miroslav Lajcak de Slovakie, Witold Waszczykowski de Pologne, Peter Szijjarto de Hongrie et Lubomír Zaorálek de la République tchèque posent pour une photo de famille le 29 août à Budapest. (ATTILA KISBENEDEK/AFP/Getty Images)
Von 13 octobre 2017

Les Premiers ministres du Groupe de Visegrad, le Hongrois Viktor Orban, la Polonaise Beata Szydlo, le Slovaque Robert Fico et le Tchèque Bohuslav Sobotka, ont appelé M. Tusk à « garantir la participation libre, égale et non entravée » de tous les membres de l’UE au débat sur l’avenir de l’UE, a dit le vice-ministre polonais des Affaires étrangères chargé des Affaires européennes Konrad Szymanski.

Ils ont déclaré que M. Tusk « ne doit pas se laisser enlever l’initiative » en la matière au profit d’autres institutions européennes ou de quelques capitales, a précisé M. Szymanski.

« Une réforme de l’Union sans Varsovie, sans Bratislava, sans Prague, sans Budapest, est impensable », a-t-il insisté, avant de mettre en garde, dans une allusion à la zone euro, contre « des capitales – ou une capitale unique – qui voudraient limiter la préparation de la réforme à des groupes plus restreints, formés selon tel ou tel critère ».

La rencontre du Groupe de Visegrad (dit V4) avec M. Tusk a eu lieu en marge du sommet régional sur la consommation dans la capitale slovaque, axé notamment sur la critique de multinationales commercialisant des produits de même aspect mais de qualité différente selon le pays.



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