Perquisitionnée, Capvision parle de «signal d’alarme» pour les cabinets de conseil étrangers en Chine
La société de conseil américaine Capvision, dont plusieurs locaux en Chine ont été perquisitionnés par les autorités cette semaine, a décrit l’affaire comme un « signal d’alarme » pour les entreprises de consulting dans le pays.
Plusieurs compagnies américaines du secteur du conseil aux entreprises sont dans le collimateur de la Chine ces dernières semaines.
En mars, la société d’audit Mintz Group avait annoncé l’arrestation de cinq de ses employés locaux et les autorités avaient interrogé fin avril des employés du géant du conseil en stratégie et gestion Bain & Company à Shanghai. Les médias officiels ont fait état lundi de perquisitions effectuées dans les bureaux de Capvision à Shanghai, Pékin, Shenzhen (sud) et Suzhou (est).
Capvision, basée à New York et à Shanghai, emploie environ 700 personnes, selon son site internet. Capvision a indiqué dans son communiqué de mercredi qu’elle allait créer un comité spécial afin de « mettre activement en œuvre les exigences des agences de sécurité nationale en matière de rectification » des pratiques de l’entreprise. La Chambre de commerce américaine à Shanghai s’est déclarée mardi « préoccupée » par ces enquêtes et a appelé les autorités à « délimiter plus clairement les domaines » dans lesquels les entreprises d’audit « peuvent ou ne peuvent pas » mener leurs activités.
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