PETA tente de faire interdire les animaux en bois dans les manèges: les forains dans tous leurs états

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Illustration. (BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 24 février 2024

L’annonce de l’association de défense des animaux PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), visant à interdire les animaux en bois sur les manèges, n’est pas passée inaperçue. Des forains sont notamment montés au créneau, s’offusquant d’une telle proposition.

En s’attaquant aux effigies d’animaux dans les manèges, PETA a frappé fort. L’association américaine tente de faire comprendre le caractère irrespectueux du message véhiculé auprès des enfants lorsqu’ils grimpent sur ces animaux de bois, ce qui inciterait même à leur exploitation. L’information a provoqué de nombreuses réactions, notamment parmi les forains.

« Après ça sera les peluches ? Les nounours ? »

« Je croyais que c’était un poison d’avril mais non, c’était la vérité », a expliqué au micro de RTL Franz, qui travaille dans le métier depuis 34 ans et possède l’un des deux derniers manèges de chevaux de bois en Wallonie. « Je n’ai jamais vu un enfant, en descendant du cheval, grimper sur son chien », a-t-il encore souligné.

« Après ça sera les peluches ? Les nounours ? » a lancé non sans humour Anthony Mastrovalerio, le président wallon de l’Union des industriels forains belges. Un autre forain a indiqué dans Sudinfo que cela apportait juste du rêve aux enfants.

« Quand j’ai entendu que l’association de défense des animaux s’est attaquée aux effigies des animaux dans les manèges ; je n’y croyais pas… C’est absurde », a déclaré sur RTBF Patrick De Corte, un forain dont la notoriété n’est plus à faire à Bruxelles. « Tout le monde trouve ça ridicule et on nous soutient », a-t-il ajouté.

Selon lui, « PETA devrait s’occuper du bien-être animal d’une autre manière ». « Ça m’a déjà brisé le cœur quand on nous a annoncé qu’on ne pouvait plus avoir de poneys dans nos foires… Les forains ont été super malheureux. Alors là, si on nous enlève nos chevaux de bois… C’est inimaginable », a-t-il conclu.

Les revendications de PETA

C’est par le biais d’une une lettre ouverte que l’association PETA a demandé à Aaron Landrum – qui est le président et PDG de Chance Rides, à savoir l’un des principaux fabricants de manèges aux États-Unis – de stopper la production et la vente de carrousels sur le thème des animaux. Elle lui a conseillé de remplacer ceux-ci par « des voitures, des avions, des bulldozers, des vaisseaux spatiaux » ou encore par « des arcs-en-ciel ou des balais ». Selon l’association américaine, « ces alternatives éveillent mieux l’imagination des enfants et mettent en valeur les talents humains », a-t-elle plaidé.

Pour Peta, ces manèges « promeuvent la domination humaine sur l’animal » et en grimpant sur ceux-ci, les enfants n’apprendraient pas le respect qu’il faut avoir envers les animaux. L’association considère en outre que ce type de carrousels incite à « normaliser l’utilisation des animaux comme moyen de transport et divertissements ».



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