Un ours passe une nuit bloqué dans une voiture aux États-Unis
Dans l’État rural du Montana, un ours est parvenu à se faufiler dans une voiture sans réussir toutefois à rouvrir la portière pour en sortir, restant bloqué toute la nuit dans le véhicule.
Le plantigrade s’est introduit dans la voiture bleue « un peu après onze heure du soir » et y est resté « jusqu’à sept heure du matin », a expliqué la semaine dernière Mike Pilati, propriétaire du véhicule, à la chaîne locale KTVQ.
L’ours, une femelle, cherchait probablement de la nourriture même si Mike Pilati, qui réside à Red Lodge dans le sud du Montana, assure n’avoir laissé aucun aliment dans sa Subaru bleue.
« C’était ma voiture qu’il mâchouillait »
« De temps en temps, on entendait un craquement. Je pensais qu’il mâchouillait une poubelle ou quelque chose comme ça. En fait, c’était ma voiture qu’il mâchouillait », a ajouté M. Pilati.
Après la découverte de l’intruse velue, Mike et son épouse Maria ont appelé le shérif mais ce dernier, ne comprenant pas l’urgence de la situation, leur a indiqué que des agents spécialisés se déplaceraient le jour suivant.
Il ouvre la portière à l’aide d’un bâton
Pour libérer l’animal, M. Pilati a alors pris son courage à deux mains et ouvert la portière à l’aide d’un bâton. « L’ours a surgi en grognant », se souvient-il.
Une vidéo a capturé la scène puis la réunion de l’ourse avec ses deux petits qui se trouvaient à proximité.
États-Unis :
Un ours passe la nuit dans une voiture.
» Tout est chamboulé…sur la planète terre »9 août 2022 pic.twitter.com/TyI2BleJFg
— LA R.D.C EST MA TERRE ! (@Thesaron3) August 9, 2022
Résultat des courses : un plafond arraché à coups de griffes, un tableau de bord mâchonné, un pare-brise fracturé et surtout… une odeur, tenace. « Les ours sont des créatures malodorantes », assène Mike Pilati.
***
Chers lecteurs,
Abonnez-vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion